Art de vivre

Les bonnes adresses du duo electro du Ravanelli disco club

ravanelli disco club romain burleLa scène musicale marseillaise s’est enrichie d’un nouveau label en février dernier avec la création du Ravanelli disco club. Portée par deux personnalités connues des clubbers et amateurs de bon son, cette micro-maison de disques spécialisée dans la house-disco revendique son attachement à Marseille, d’où le nom de Ravanelli, ancienne star de l’OM. « Nous vouons un culte à l’hédonisme, au soleil, on adore le bord de mer, le sunset », expliquent en choeur Romain, alias Mokic et Eric, plus connu sous le pseudo de Jack Jefferson.
« J’avais envie de revenir à une musique sucrée et comme c’est le profil de Jack Jefferson, nous nous sommes entendus tout de suite » explique Mokic. « Nous partageons la même scène musicale », complète Jack Jefferson, originaire de la Côte bleue. Le premier disque des deux potes et associés s’est intégralement vendu et un réassort est en cours, soit plus de 500 disques vinyles principalement achetés par des DJ’s qui vont à leur tour, les jouer en clubs et en soirées. Sans parler des téléchargements sur beatport.com ou du streaming sur Spotify… « Je pense que nous comblons un manque à Marseille dans ce genre-là, assure Mokic. A nous d’organiser des événements dans le droit fil de ce qu’on aime : le sourire, la bienveillance, le chill au soleil, les plages et le cabanon en toile de fond ». Tout l’esprit du Ravanelli disco club…
« Nous voulons proposer quelque chose de cohérent, faire de jolies soirées, laisser une trace et travailler avec des gens sympa », explique Jack en forme de profession de foi. Mokic, par ailleurs aux commandes d’un autre label, wewillalwaysbealovesong, aux sorties tout aussi impeccables que la ligne house est délicieuse, sourit : « J’adore le vinyle et partager cette passion avec le public c’est un grand bonheur… Rien de tel que des gens qui viennent te voir en fin de soirée pour te dire qu’ils ont passé un beau moment et qu’ils ont adoré le mix ». Deux gars bien, une paire électronique qui va, encore, marquer l’été…

Leurs restos…
Mokic : J’aime beaucoup le Baron perché (45, rue Châteaubriand, 7e arr.), le Sépia de Paul Langlère (jardin Puget, 2, rue Vauvenargues, 7e arr.) et le Shabu Shabu (30, rue de la Paix Marcel Paul, 1er)
Jack Jefferson : J’ajouterai le Matière brut (4, bd Bompard, 7e arr.) et chez Aussih (9, rue Châteaubriand, 7e arr.)

Un produit ?
Mokic : Des supions persillade juste sautés (rires), on est vraiment de Marseille nous ! Et en vin, un corse, un blanc, un Fiumicicoli.
Jack Jefferson : Le poulpe mariné et un vin de Cassis, le Bodin j’aime bien… Et puis aussi un vermentino de Sardaigne ça doit être pas mal aussi !

Le meilleur resto pour lui dire « je t’aime » ?
Mokic :  Chez le Belge avec un vin blanc.
Jack Jefferson : Euh… Les Trois Forts avec un vin rouge.

Un spot vacances ?
Mokic : La Croatie, le Montenegro.
Jack Jefferson : Sans hésiter, Hossegor.

Rendez-vous au Cabanon de Sausset-les-Pins, la corniche de Sausset-les-Pins, tous les samedis soir pour un apéro-mix de 18h à 22h30 ; à noter l’inratable soirée du 8 juin : 06 59 19 34 47. Soirée sur le toit-terrasse-piscine du Radisson sur le Vieux-Port le 21 juin avec Art of Tones en guest…

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Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.