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Tartares tomates-fraises, arômes de basilic et balsamique

tartares tomates-fraises Préparation : 10 min / Pas de cuisson tartares tomates-fraises

Votre marché pour 4 personnes : 300 g de fraises de Carpentras ; 3 tomates ; 8 feuilles de basilic ; 2 cuillères à soupe d’huile d’olive ; 1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique ; 1 pincée de sel.

On y va : avant toute chose, commencez par laver les fraises. Pour cela, placez-les dans une passoire, sous un filet d’eau ou sous le jet d’une douchette. Surtout, ne les laissez pas tremper car elles se gorgeraient d’eau et perdraient de leur saveur. Retirez ensuite la collerette verte, et non pas avant, avec la pointe d’un couteau. Puis, taillez les fruits en petits dés. Lavez et séchez les tomates. Coupez les tomates en petits dés. Les déposer dans un saladier avec les fraises. Assaisonner avec le sel, le vinaigre, l’huile d’olive et le basilic ciselé. Laisser macérer 2 heures au frais en mélangeant très délicatement de temps en temps. Servez les tartares tomates-fraises dans des verrines avec une feuille de basilic pour décorer.

Conseil de pro : vous agrémenterez cette entrée par un granité à la tomate ou un granité basilic pour renforcer les contrastes de saveurs de vos tartares tomates-fraises. Bon appétit !

Bonus : et si vous imaginiez un dîner sur le thème des tartares avec des plats et des desserts très frais ? Succès assuré !

Photo Philippe Dufour-Interfel

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Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.