Le centre-ville regorge de petites adresses proposant une restaurantion sur le pouce à destination de ceux qui bossent. A l’heure du déjeuner, lorsqu’on ne dispose que d’une heure, mieux vaut éviter les restos et se reporter sur une formule express. Malheureusement,
l’écrasante majorité de l’offre est médiocre et difficile de débusquer la bonne enseigne. Dans le quartier opéra, cet estaminet est tenu par deux jeunes dont on voit qu’ils ne sont pas issus du milieu de la restauration. Les gestes sont hésitants mais leur carte l’affirme : « Ici, tout est fait maison ». Voilà qui est engageant et… vrai. Cakes, salade, soupe du jour, wraps, quiches, fougasses garnies représentent le gros de l’offre. Au déjeuner une quiche échalotes-brie s’accompagne d’un wrap poulet mariné-légumes. Rien à dire sur la fraîcheur en effet ni sur le caractère familial de la préparation. En revanche, la salade a été mal lavée et quelques pucerons sont restés accrochés aux côtes. Le Wra est pas mal, étouffant comme tous les wraps, mais le poulet est tendre. Un petit cookie « Nina » ou un petit cookie « Simone »… on hésite mais les deux sont très bons. Verdict ? 11 € pour les 2 plats et le cookie, ce qui n’a rien de ruineux. On conseille l’adresse, bien plus convaincante que nombre de ses voisines…
Formules 11 € au déjeuner ; petit-déjeuner à 5 € et brunch à 12 €.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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