Son blog figure parmi les références de la recette de cuisine made in France. Le 27 mai 2008, Carole donnait naissance à AlterGusto « parce que je voulais chercher des saveurs différentes. Nous , dans le Sud, on connaît l’huile d’olive mais, bizarrement, autour de moi, on cuisinait peu de gâteaux à base d’huile d’olive. Alors j’ai voulu surprendre en proposant mes découvertes, toutes axées sur le goût » raconte cette jeune femme à la silhouette fragile et au sourire franc. Carole dessine les contours d’AlterGusto : « Je n’y fais que de la cuisine ; chez moi, pas de critiques, pas d’actu. De temps en temps un billet d’humeur pour parler des thèmes qui me sont chers, c’est tout ». C’est tout mais c’est déjà beaucoup : conception et réalisation des recettes, stylisme et shooting photos, mais aussi « vaisselle et ménage », Carole assume toutes les tâches. La récompense est au bout du chemin : des lecteurs du Canada, de Suisse, Belgique et, bien sûr, de toutes les régions de France, viennent s’inspirer du travail de cette Marseillaise qui, à sa façon, fait aussi rayonner la Provence. Soumise à la question, Carole dit tout…
Si vous étiez un produit ?
Une huile d’olive de Provence, fruité noir, réalisée avec des olives maturées. Ma préférée.
La gourmandise est un péché sucré ou salé ?
Est un péché « tout court » ou pas. Je ne choisis pas entre le salé et le sucré, je prends les deux ! Mes goûts sont assez classiques : boulettes de viande, soupe au pistou, pissaladière, bocconcini, fiadone, clafoutis, cakes, desserts aux agrumes… La liste n’est pas exhaustive, bien sûr !
Si vous étiez un livre, ce serait…
Le Reboul. Sans doute plus pour sa symbolique que son contenu. Dans la famille, le Reboul trône dans les cuisines depuis plusieurs générations et j’aime l’idée de cuisiner, parfois, avec le même livre que ma grand-mère, qui me l’a offert, et que mon arrière-grand-mère.
Le chocolat noir ou au lait ?
Sans la moindre hésitation, noir et fort en cacao.
Avec qui pour aller au restaurant ?
Toute personne sympathique et gourmande.
Vous êtes plutôt plateau télé ou grand dîner ?
Les 2 s’ils sont bien faits ou aucun si…
Votre plat préféré ?
Du fromage. Un plateau de fromages 😉
Une astuce culinaire de folie ?
Tu mixes de la feta avec un peu de jus de citron, d’huile d’olive et les zestes du citron. Tu sers ça à l’apéro, ça à l’air de rien, ça prend 2 minutes à préparer mais… gros succès garanti !
Avec qui pour un dernier repas ?
Brad Pitt… 😀
Un chef que vous vénérez ?
Heu… vénérer c’est peut-être un peu fort non ? J’ai beaucoup d’admiration pour Anne-Sophie Pic, son parcours, son talent, sa détermination. Ou Sonia Ezgulian, pour sa cuisine inspirante et sa créativité sans limite. Et Florent Ladeyn pour sa philosophie et sa démarche locavore poussée à l’extrême qui m’épate… Et plein d’autres.
Une mode que vous détestez…
La mode du « sans » qui fait fureur ces temps-ci.
Le Grand Pastis, vous connaissez ?
Évidemment que je connais ! Un site de référence sur l’actualité de la gastronomie de la région et un recueil de ses bonnes adresses. LE guide. Incontournable ! J’en ai même prescrit une lecture régulière à ma maman.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !