Tourves

La Table de Blacailloux ouvre le 20 mai au cœur du domaine familial de Blacailloux, à Tourves (Var), au pied du massif de la Sainte-Baume. Ce restaurant éphémère est né d’une collaboration avec Ludovic Turac, chef étoilé d’Une Table, au Sud à Marseille, dont la cuisine célèbre la Méditerranée, ses produits et sa lumière. Les cuisines sont confiées à Rebecca Buono, cheffe expérimentée passée par Le Grand Bain, Tuba Club ou encore Ciccino, qui incarne au quotidien une approche alliant exigence du goût, précision et attention aux accords mets-vins.

La carte, volontairement courte et évolutive, promeut une cuisine de saison ancrée dans le territoire : œuf bio de la ferme de Prétuilière, petit épeautre façon risotto, volaille bio, abricot rôti au thym-citron ou mousse au chocolat à l’huile d’olive. Les produits sont sourcés dans un rayon de 50 km, et le domaine bio de 500 hectares — vignes, oliviers, ruches, forêts — fournit lui-même une partie des ingrédients. Une terrasse ouverte sur les vignes, mêlant bois, terre cuite et zelliges, ainsi qu’un lounge bar proposant panisses, anchoïade et charcuteries locales, complètent l’expérience.

• Infos pratiques : Dîners mer.–sam. / Déjeuners ven.–dim. — Réservations : 04 22 53 65 25

Suis-nous sur les réseaux

Data from MeteoArt.com
Restaurants en Provence

Le couteau, un nouveau restaurant aux viandes bien affûtées

le CouteauUn touche-à tout avide de nouveautés ? Un hyperactif ? Après le lancement du Marché Saint-Victor puis de son food-truck « le Panier à Salades », Jérémy Depieds revient sur le devant de la scène victorienne en inaugurant, dans le plus grande des discrétions, son dernier rendez-vous alimentaire, sobrement baptisé le Couteau. Avec Pam, ils ont imaginé un restaurant viandard, proposant des t-bone, faux filets et tartares à tous les amateurs de chairs fraîches et maturées. Pam a imaginé des murs blancs, une mezzanine, une grosse tête de boeuf en mosaïque miroitée rouge, des assises confortables. Jérémy, lui, a dessiné une carte composée d’une joue de boeuf longuement braisée et gnocchis frais, d’un foie de veau aux herbes, d’une saucisse artisanale maigre ou d’un os à moelle rôti-oignons confits et moutarde aux herbes. Quelques intrus se sont glissés dans cet inventaire à la Prévert : un gravlax de saumon-blinis de seigle et le filet de daurade laqué-purée de panais et poireau sur le gril… Les frites maison à la graisse de boeuf, comme on les savoure en Belgique, ou le risotto, accompagneront vos viandes. Au déjeuner, ambiance à la cool avec quelques riverains, professions libérales et artisans venus reprendre chaleur devant une planche joliment garnie. Le soir, l’esprit festif et potes-qui-se-retrouvent prime. Alors faut-il y aller ? Il n’y a aucune raison de bouder l’endroit, bien au contraire, le crémeux chocolat noir et sablé breton devant servir d’ultime argument pour convaincre les plus timorés. Le maître des lieux sait bichonner ses hôtes et les adresses « à boire » dans le quartier étant légion, maintenant, vous savez où affûter votre couteau…

145, rue Sainte, Marseille, 7e arr. Carte 25-30 €.