Préparation : 45 min / Cuisson : 40 min
Votre marché pour 4 personnes : 350 grammes de riz rond ; 3 beaux filets de poulet élevé en liberté ; 200 grammes de chorizo ; un poivron rouge et un poivron jaune ; 1 oignon ; 4 cuillères à soupe de moutarde Savora ; 60 centilitres de boulons de volaille ; 150 grammes de coulis de tomates ; du sel et 100 grammes de cacahuètes nature ; une demi botte de coriandre ; 5 centilitres d’huile d’olive.
On y va : couper les poivrons en deux ; retirer les graines et les cloisons internes puis les tailler en dés. Eplucher et couper les oignons en lamelles. Effeuiller et ciseler finement les feuilles de coriandre. Concasser les cacahuètes. Couper le filet de poulet en fines lanières. Dans une grande poêle, faire revenir le chorizo pendant 2 minutes. Le remplacer par les aiguillettes de poulet et les faire dorer sur les deux faces puis les mettre dans un plat bien chaud. Les badigeonner de moutarde Savora puis les rouler dans les cacahuètes. Recouvrir d’une assiette ou d’un couvercle chaud pour conserver la chaleur.
Dans la même poêle, faire fondre l’oignon pendant 3 minutes avec les 5 centilitres d’huile d’olive. Ajouter les poivrons et faire cuire 5 minutes en remuant. Verser le riz et le faire revenir pendant 2 minutes. Ajouter le coulis de tomate ainsi que le bouillon et porter à ébullition. Laisser mijoter pendant 20 minutes, le jambalaya est bientôt prêt. Ajouter le chorizo et accompagner votre riz avec les aiguillettes de volaille, le jambalaya sera parsemé de coriandre finement ciselée.
Bon à savoir : l’occitan jambalaia désigne, selon Frédéric Mistral, un « ragoût de riz avec une volaille » et, au figuré, un méli-mélo. D’après certains historiens, le plat est apparenté à la paella espagnole. Le jambalaya, ou jumbalaya, est aussi emblématique de la gastronomie de Louisiane aux États-Unis.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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