Marseille

Il est urgent de réserver vos places pour Le Dîner – Voyage en Ukraine, organisé samedi soir à 20h et servi aux Grandes Tables de La Friche Belle-de-Mai. Ce menu en quatre temps (29 € en pré‑réservation, 32 € sur place, hors boissons) est imaginé et préparé par Lola Landa (Lviv), Nika Lozovska (Odessa), Vitalii Nuzhnij (Kharkiv) et Olena Braïtchenko (Kiev). Une sélection de vins ukrainiens sera également proposée par l’œnologue Valentyna Dutkewych.
• Réservations ouvertes en cliquant ici. 

Aix-en-Provence

Bon anniversaire Jo .- Ouvert en 1975, la pizzéria Chez Jo a soufflé ses 50 bougies jeudi 22 janvier dernier. Pour l’occasion près de 200 invités étaient réunis pour claquer la bise et trinquer à la longue vie d’un établissement parmi les plus « anciens » d’Aix. La pizzeria avait été fondée par Georges Cento, surnommé « Jo », décédé en 2013 à l’âge de 75 ans. C’est son fils, Alexandre, qui en a repris le flambeau dès 2000 et qui, depuis, en conserve l’âme et le style.

Aups

► Marché hebdomadaire de truffes noires (Tuber Melanosporum).- Vente aux particuliers par le Syndicat des trufficulteurs du Var. Le marché a lieu tous les jeudis matin jusqu’à la fin février, et peut se prolonger jusqu’à mi-mars selon la production. Chaque jeudi sur la place Frédéric Mistral, 83630 Aups ; infos au 04 94 70 05 12

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Restaurants en Provence

Avec le taboulé, le Proche-Orient n'a jamais été aussi proche

La cuisine libanaise a ceci de particulier qu’elle donne faim à l’estomac le plus rassasié. Quelques amis et des mezzés à partager et voici qu’une envie subite de dévorer quelques plats mythiques arrive, impossible à contenir. Sur l’ardoise, un roze bel lahma, sorte de riz et vermicelles mélangés à du poulet.taboule plat Ici, seules des noix de cajou l’accompagnent mais à Beyrouth, on l’appelle riz a la djej et on enrichit le plat d’amandes, pignons, pistaches et viande hachée. On peut commander le mechoui dajaje (demi poulet grillé à la libanaise) ou le yaknenette sabonekhe (crème d’épinards aux oeufs) etc. Bien sûr, vous commanderez obligatoirement un taboulé (le vrai, celui avec du persil et quasiment pas de graine) et du homos (purée de pois chiche délayée au tahiné, de la crème de sésame). Tout ceci s’arrose d’huile d’olive bien sûr, sinon, il manque un truc. Voilà pour l’hyper traditionnel mais les mezzés, c’est une kyrielle de préparations tout aussi plantureuses les unes que les autres : caviar d’aubergines, falafel, soudjouk (ça c’est arménien comme le pastourma), des feuilles de vigne, des sambousik, kebbeh boulettes etc. L’idée consiste à en commander plein et à les partager mais pour être libanais, ce restaurant doit être généreux et ces mezzés sont assez minuscules. Il faut grossir les portions sinon la fête est triste. Le service, pour être sympa reste assez amateur, avec des lenteurs entre les entrées et les plats, certains étant servis bien avant d’autres, obligeant la moitié de la table à regarder l’autre finir son assiette. Le rapport qualité-prix est convenable et cette adresse donne une idée correcte de ce que vous pourriez manger à Beït Mery, Achrafieh, Gemmayzé ou Hamra (la rue rouge)… Attention cependant aux quantités !

Le Taboulé, 26,rue Sainte, Marseille 1er arr. ; infos et résas au 09 67 09 45 35.
Formule midi 13 € (2 mezzés, plat du jour, desserts) ; carte 15-20 €.

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