Marseille

Le Bon Air rouvre ses portes.- Bonne nouvelle pour les Marseillais et visiteurs de passage : la buvette apéritive la plus haut perchée de la ville entame sa nouvelle saison estivale le 8 mai 2026. Juchée à 139 mètres au-dessus des toits de la ville, cette buvette éphémère offre une vue panoramique à couper le souffle sur Marseille. Derrière le projet, Jon et Tom, deux frères qui ont imaginé une carte, street de qualité, inspirée des variations du sud et respectueuse de l’environnement (circuits courts, contenants recyclables et tri sélectif). La double terrasse de 500 m² peut accueillir jusqu’à 500 personnes séduites par le sunlight au calme… sans musique. Voilà pourquoi les Marseillais appellent, non sans fierté, ce Bon Air, « la plus belle terrasse du monde ».

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Saint-Tropez

► L’été Glacé de Cyril Lignac.- Après la pâtisserie et la chocolaterie, Cyril Lignac lance Glacé, une nouvelle collection de glaces, sorbets et crèmes glacées artisanaux. Le chef a développé près de 20 parfums, des classiques (vanille, chocolat, pistache, citron, fraise) aux créations plus  décalées (chocolat vanille brownies, vanille cookies caramel mou, fraise vanille meringue). Une boutique dédiée ouvrira cet été à Saint-Tropez, au 2, rue Georges-Clémenceau. Le décor joue sur une palette jaune et beige inspirée des desserts, avec du terrazzo au sol, des miroirs, un comptoir en marbre Jaune de Sienne et du mobilier en chêne.
• Les pots sont proposés en 2 formats : 160 ml à 7 € et 500 ml à 18 €.

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Marseille quartier Panier Restaurants en Provence

Au bobolivo, 19 ans de cuissons au feu de bois

La façade du Bobolivo à Marseille

Le Bobolivo est né en février 2005 et souffle donc ce mois-ci, ses 19 bougies. Racheté par Julien Pauly (ex-Grand Latin) en 2010, il a conservé ses fondamentaux (façade arrondie, feu de cheminée) et a gagné des parts de marché tant chez ses habitués que les clients de passage, tombés sous le charme de cette adresse qui résiste aux modes. Un samedi soir au Bobo, c’est facile : vous téléphonez et on vous garde une table. Julien nous épargne l’insupportable comédie des deux services et du personnel qui vous pousse dehors à 21h30 en ayant bien pris soin de présenter la note à 21 heures, genre : t’as payé, casse-toi.
A la carte, des broutilles qui accompagneront un verre de vin ou autre à l’apéro : sardines grillées à la fleur de sel et herbes de Provence, os à moelle gratiné, croquettes de Kiri, camembert braisé au 51 ou un saint-marcelin rôti au miel-poitrine fumé. Un peu dans l’esprit d’une brasserie, le tartare de bœuf, un bobobacon ou une souris d’agneau confite jouent la partition sans décevoir (mais gaffe aux lasagnes brousse servies tièdes).

Les pizzas servies au Bobolivo à Marseille

En mai 2019, une plumitive auto-proclamée talent du web avait étrillé Julien au prétexte qu’il s’était mis à faire des pizzas. Les années sont passées et la ville a donné raison à son enfant, relégant l’impétrante dans la fosse du ridicule. Côté pizze, une page entière vante leurs mérites : des 48 heures de maturation au façonnage manuel, du mélange de farines bio moulues à la pierre, à la charcuterie tranchée sur place. Nulle part ailleurs qu’ici vous ne mangerez une cacio e pepe cuite au four à bois garnie de glaçons, afin de garantir l’épaisseur de la pâte, couverte ensuite de peccorino râpé 14 mois, de poivre et huile. A envisager également, la marinera aux anchois de Cetara ou la margherita à la mozza fior di latte.

Les desserts maison servis au Bobolivo à Marseille

En revanche, la pizza Bobolivo facturée 24 € (!) n’a aucun intérêt. La présence de gorgonzola est aussi rare que la saucisse italienne et à ce prix-là, le prêt d’une loupe n’aurait rien d’incongru. Passée la déception, on se dit que des côtelettes d’agneau aux herbes ou une tagliatta de bavette persillade auraient été bien plus pertinentes.

Alors faut-il aller au Bobolivo ? Oui car le personnel est joyeux, serviable, volontiers tchatcheur et rapide. Oui pour l’excellent rapport qualité-prix de la totalité de la carte, exceptées les pizzas dont le premier prix est fixé à 17 €. Oui pour la pavlova et sa meringue parfaite, le sorbet citron turbiné dans l’instant et le tiramisu des familles sans reproches. Beaucoup disent du Bobolivo qu’il est un phare, un haut-lieu du Panier et c’est vrai. L’esprit marseillais qui y règne est conforme à celui du quartier.

Le Bobolivo, 29, rue Caisserie, Marseille 2e arr. ; infos au 04 91 31 38 21. Formule midi 21 €. Carte 30-35 €.

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