La Seyne-sur-Mer

► Portes ouvertes chez les conchyliculteurs de Tamaris.- Il y a deux mois, la baie de Tamaris a connu une situation exceptionnelle et inédite avec une contamination au norovirus intervenue dans un contexte de concordance de phénomènes exceptionnels (fort pic de gastro-entérites hivernales et un épisode pluvieux intense). Bien que ce risque intervienne essentiellement en hiver, les conchyliculteurs de Tamaris renforcent désormais leur dispositif de vigilance, avec des actions concrètes menées directement dans leurs exploitations : suivi des épidémies de gastro-entérites via le réseau Sentinelles, surveillance des épisodes météo intenses et renforcement des auto-contrôles sur les coquillages.
La période trouble est passée et afin de renouer le lien avec leur clientèle, d’ouvrir en toute transparence leurs exploitations et partager leur amour de la mer, les conchyliculteurs de Tamaris proposent de redécouvrir leur savoir-faire ce week-end. Samedi et dimanche, de 10h à 14h, ils seront présents dans leurs Mas pour faire découvrir leur métier et partager leur travail autour des coquillages. Les visiteurs pourront déguster sur place les coquillages en compagnie des conchyliculteurs. Assiette de 6 huîtres – 12 €
Les conchyliculteurs de Tamaris : Aqua Seb Production (Sébastien Pasta), Coquillages du Sud (Martial Hourdequin), Coquillages Giol (Jean-Christophe Giol), Coquillages Gagnot (Julien Gagnot), L’Authentik de Tamaris (Yannick Le Corre), les Loups d’Or (Jérémy Vantouroux), Pierre et le Loup (Pierre Balmitgere et Benoît Verron).

Marseille

Boca Boissons et Jero Wines participeront au Sirha Méditerranée 2026, qui se tiendra du 15 au 17 mars au parc Chanot à Marseille. Les deux entreprises disposeront d’un espace d’exposition de 48 m², pensé pour accueillir les visiteurs dans un cadre convivial et propice aux échanges. Cet espace permettra de mettre en avant une sélection de vins et spiritueux, tout en offrant aux visiteurs l’opportunité de découvrir de nouvelles références. Les visiteurs pourront également profiter de déjeuners animés par des chefs reconnus, venant accompagner les dégustations et enrichir les échanges avec les prospects et clients présents sur le stand. Ces moments conviviaux permettront de favoriser les rencontres et de valoriser les vins et spiritueux présentés. À travers cette présence au salon, les deux entreprises souhaitent mettre en lumière leurs partenaires et valoriser les domaines sélectionnés, dans un environnement professionnel à la fois qualitatif et ciblé.

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Magazine

Saisons, le restaurant de Julien Diaz et Guillaume Bonneaud bientôt vendu

Saisons vendu, Guillaume Bonneaud et Julien Diaz tournent une page

Clap de fin pour Saisons. Le restaurant de Julien Diaz et Guillaume Bonneaud, inauguré fin 2016, a été vendu. Le dernier dîner du binôme sera servi le 31 décembre 2024 et l’acte de vente sera définitivement signé le 15 janvier. « Nous avons vendu à Manon Dubois et Mathieu Bourdoiseau qui feront vivre le restaurant avec la même constance dans la qualité de travail que Julien et moi y avons mise », prévient Guillaume Bonneaud. Pour faciliter la transition, Diaz-Bonneaud ont promis d’organiser « une fête de passation » en janvier 2025 afin de remercier les clients qui leur ont été fidèles pendant 8 ans et présenter le couple de repreneurs. « Nous avons également proposé d’accompagner Manon et Mathieu pendant un mois pour mettre de l’huile dans les rouages et encourager le passage de relais », complète Guillaume Bonneaud.

Pour Mathieu Bourdoiseau, ce rachat résonne comme un retour car, bien qu’il ait déjà exercé à la Rochelle (Maison des Ambassadeurs, Arco), il connaît bien Marseille et la Provence pour avoir déjà travaillé chez Une Table, au Sud et aux Baux-de-Provence.

Saisons vendu, le restaurant changera de nom

Les fêtes de Noël auront l’étrange saveur de la nostalgie pour les deux fondateurs de Saisons, « ça fait 8 ans de travail, plein de supers souvenirs, on a passé ici de très bons moments. Une aventure d’achève, une autre débute,  mais c’est excitant aussi d’avoir d’autres projets ». Aux premières heures de Saisons, Guillaume avait 37 ans, Julien 35. Leurs envies ont changé, leurs goûts ont évolué. « Dans l’idéal, nous souhaiterions  travailler sur un format brasserie-bistrot , quelque chose de plus simple avec plus de couverts. Une adresse où le vin aurait toute sa place, rêve Guillaume Bonneaud à haute voix. On veut sortir du format gastronomique ambiant. Selon nous, la gastronomie se prête à tous les types de restaurations et nous, on veut quitter le monde des étoilés. Nous chercherons l’excellence dans un autre registre ».

Car ce n’est plus un secret : – Le modèle actuel véhiculé par certains guides gastronomiques n’est plus viable financièrement et seuls les grands groupes peuvent assumer les frais de fonctionnement qui s’imposent à eux », analyse le restaurateur marseillais. L’heure est à la réflexion et Guillaume assure que « la cuisine de Julien s’adaptera à un autre projet, car il sait valoriser la matière première ». Le duo va donc entamer sa quête pour un resto, un bistrot, un bar à vin, « ce serait l’idéal ». Reste à trouver le lieu idoine.

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