Mes recettes

Boulettes en cocotte, mijotées à la sauce tomate

boulettes de boeuf en sauce tomatePréparation : 50 minutes

Votre marché pour 5 personnes : pour la sauce tomate, 4 cuil. à soupe d’huile d’olive ; 1 petit oignon rouge ; 2 gousses d’ail ; 800 g de tomates passées ; 1 cuil. à soupe de vinaigre balsamique ; 1 cuil. à café de paprika en poudre ; une demi cuil. à café de cannelle ; cuil. à café de clous de girofle moulus ; 1 cuil. à café de sucre ; sel et poivre noir du moulin ; 16 tomates séchées ; 2 cuil. à soupe de fromage de chèvre ; 2 cuil. à café de concentré de tomate.
Pour les boulettes : 500 g de hachis porc-bœuf ; 2 cuil. à soupe d’oignon finement émincé ; 3 cuil. à soupe de chapelure ; 1 cuil. à soupe de menthe fraîche finement hachée ; 1 pincée de poivre de Cayenne ; poivre du moulin et sel ; 1 œuf battu ; de la farine ; une demi cuil. à soupe de beurre et 2 cuil. à soupe d’huile d’olive.

On y va : commencez par préparer la sauce. Faites chauffer l’huile d’olive et faites-y revenir l’oignon finement haché et l’ail jusqu’à ce qu’ils deviennent translucides. Ajoutez les tomates passées, le vinaigre balsamique, le paprika, la cannelle, le clou de girofle et le sucre. Salez et poivrez. Faites cuire la sauce à couvert, pendant 15 minutes à feu doux, en remuant régulièrement.
Pour les boulettes, mélangez le hachis avec l’oignon et la chapelure. Ajoutez les épices, salez et poivrez. Mélangez l’œuf battu à la préparation. Saupoudrez vos mains de farine et confectionnez des boulettes de taille moyenne. Faites chauffer le beurre et l’huile dans une grande poêle et faites-y dorer les boulettes. Déposez-les ensuite dans la casserole contenant la sauce tomate. Mélangez-y les tomates séchées finement ciselées, le fromage de chèvre et le concentré de tomate. Laissez mijoter 10 à 15 minutes à feu doux en remuant de temps à autres.
Servez avec des pâtes et quelques feuilles de basilic.

Mon bon truc : je vous conseille de travailler avec une cocotte Le Creuset. La fonte et la qualité de cette marque expliqueront en grande partie la réussite de ce plat familial.
Bonus : les boulettes bolo, les gosses en raffolent.

Ajouter un commentaire…

Click here to post a comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

pub jeudi

Suis-nous sur les réseaux

Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.