
Votre marché pour 4 personnes : 1 saint-félicien (180 g) ; 350 g de carottes ; 200 g de pommes de terre ; 200 g de farine ; 2 cuillères à soupe de beurre ; 1 filet d’huile d’olive ; 1 branche de romarin ; 50 g de chou romanesco ; 25 cl de crème fraîche liquide ; sel et poivre
On y va : éplucher les pommes de terre et carottes puis les tailler en morceaux ; cuire à la vapeur pendant 15 minutes, puis mixer en purée bien lisse. Ajouter un quart du saint-félicien à cette purée, saler, poivrer et mixer à nouveau.
Incorporer la farine en plusieurs fois en travaillant la pâte jusqu’à qu’elle ne colle plus, (ajouter de la farine si nécessaire). Former de petites boules de pâte avec vos mains bien farinées, terminer l’opération en appuyant une fourchette sur le dessus des gnocchis. Ces petites encoches permettront de retenir la sauce, pour une meilleure dégustation.
Cuire le chou romanesco 5 minutes dans une casserole d’eau bouillante salée. Dorer les gnocchis une dizaine de minutes dans une poêle chaude avec le beurre, le filet d’huile d’olive et le romarin effeuillé pour les réchauffer et les dorer de tous les côtés. Ecraser le reste de saint-félicien, le diluer avec la crème liquide et mettre le tout à chauffer dans une petite casserole sur feu très doux pendant 5 minutes. Saler et poivrer.
Dresser les gnocchis dans 4 assiettes, répartir les choux romanesco et napper de la sauce au saint-félicien.
Truc de chef : vous pouvez remplacer le saint-félicien par un saint-marcelin voire un camembert si vous souhaitez une saveur fromagère plus prononcée pour napper vos gnocchis aux carottes.
Photo Anne Kerouédan-Cniel



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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