► Les Dimanches chez Zouzou.- Au Zouzou Riviera, le dimanche prend des airs de Riviera des années 1930. La formule « Les Dimanches chez Zouzou » mise sur un déjeuner joyeux et décontracté, rythmé par la musique et la gourmandise. Elle débute par un mocktail signature offert à chaque convive, suivi d’entrées à partager au centre de la table, que chacun compose parmi cinq ou six propositions. Au choix ensuite, un plat du moment : risotto verde, rigatoni burrata, filet de daurade ou viande. Le dessert se joue en spectacle, avec des pâtisseries minute, des montages réalisés sous les yeux des convives, des chariots gourmands et des créations XXL. Un grand juice bar propose jus pressés et fruits frais, pendant qu’un groupe de strolling traverse la salle.
• Zouzou Riviera, hôtel Palais de la Méditerranée, 13 promenade des Anglais, Nice. Tous les dimanches à partir de 12 h. 79 € par personne, boissons sans alcool incluses ; 119 € avec champagne.
C’est le genre de maison que tout le monde rêve de fréquenter dans sa rue ou jouxtant son bureau. Une adresse de street food asiatique, née du confinement de 2020, et de la réflexion portée par ce couple qui a exploré en long, en large, et en travers, les moindres recoins du Vietnam et de la Thaïlande. Bicéphale, Kung-Pho propose un service traiteur au service des mariages, événements familiaux et d’entreprises, et une échoppe, rue Consolat, artère très très en forme depuis quelques années.
Midi, personne. Midi dix, c’est plein. La terrasse au soleil est prise d’assaut, au plus fort de l’été, on se réfugiera à l’intérieur. A la carte, des nems porc, poulet, crevettes ou VG, des bahn-mi, des soupes pho (bœuf, poulet). En soirée, les nouilles sautées (pad thaï) justifieront une seconde visite. On ne se prive pas de poser des questions, car le fait maison prend ici toute sa dimension. La sauce au piment est une spécialité, de même que ce merveilleux triptyque de sauce soja-mayo-sésame dans lequel on plonge un rouleau de printemps éclatant de fraîcheur. Les cacahuètes cachées dedans jouent l’écho des saveurs, c’est réjouissant.
Le plat du jour : un curry vert thaï de poulet (cacahuètes encore, courgette et coriandre feuilles) qu’il faudra réserver aux amateurs de piment bodybuildé. Posé sur un riz blanc collant, c’est parfait d’équilibre. Le dessert : un mochi glacé. On aurait préféré un mochi pâte de haricot rouge mais le patron rassure : nous avons un excellent glacier qui accepte d’enrober avec notre pâte de riz. Trois minutes après, le mochi s’est assoupli ; vanille, litchi ou matcha, c’est ce dernier qu’on a croqué. Peu sucré, aromatique, parfait.
Alors faut-il aller chez Kung-Pho ? Si vous passez dans le coin, c’est vivement recommandé car les recettes sont élégantes autant dans leur intention que dans la réalisation. Tout est frais, bien assaisonné, les saveurs sont assumées. On quitte la table avec un rare sentiment de légèreté ; une jolie maison très recommandable.
Kung-Pho, 101 rue Consolat, 13001 Marseille ; infos au 04 91 71 76 25. Déjeuner 20 € ; dîner, 25 €. Egalement sur Insta
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