Carnet de cave

Les jolies filles pour rosir de plaisir

Voilà un vin de mecs mais que les filles se rassurent, une autre bouteille en côtes-du-rhône rouge existe et a été baptisée « les Beaux gosses ». Donc pas de misogynie mais plutôt un joli concept marketing pour ce côtes-de-Provence rosé. Fruit d’un assemblage grenache, cinsault et syrah, cette jolie fille offre un nez élégant, sur des notes d’agrumes et de rose. Le palais, délicatement acidulé, s’allonge tout en fraîcheur et en rondeur. Un rosé de caractère, friand comme sa couleur l’impose, et facile à boire à la plage à l’heure de l’apéro ou le soir pendant qu’on fait rougir les braises du barbeuc’. Avec sa robe pétale de rose clair, ce vin convivial vous donnera l’impression d’être un people au camping des Mouettes ; il accompagnera les plats méditerranéens rustiques : anchoïade, couscous, merguez, brochettes avec des chips…

Côtes-de-provence rosé, tarif : 10 €. www.lesjoliesfilles.fr

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.