Le Pradet

► 100 % Canons.- Le littoral varois accueille un nouveau rendez-vous dédié aux professionnels du vin. Lundi 12 octobre 2026, la Villa Rocabella, domaine rare posé face à la Méditerranée au Pradet, dans le Var, ouvrira ses portes à plus de 100 vignerons et producteurs de spiritueux venus de toute la France. Réservé aux sommeliers, cavistes, restaurateurs et professionnels du secteur, 100% Canons ambitionne de s’imposer comme un rendez-vous annuel incontournable dans le paysage du vin. Trois zones de dégustation permettront aux visiteurs de circuler librement d’un producteur à l’autre, entre ateliers de mixologie et pause déjeuner assurée par Le Fumoir de La Salle et le food-truck de pâtisseries Le Peem’s. Les organisateurs ont fait le choix d’un lieu à taille humaine, pensé pour favoriser les échanges directs entre vignerons et acheteurs. 100% Canons est organisé par l’association Telo Vinum, qui réunit six agences commerciales en vins et spiritueux implantées dans le Var, les Bouches-du-Rhône, les Alpes-Maritimes et Monaco.
• Lundi 12 octobre, de 10h à 18h à la Villa Rocabella, 567, rue Général Weygand, 83220 Le Pradet. Public : salon réservé aux professionnels du vin et des spiritueux. Entrée gratuite, nombre de places limité, inscriptions ici.

Marseille

► Notre-Dame, monument historique.- Ce mardi 29 septembre 2026, le Préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a signé l’arrêté portant inscription de la casilique Notre-Dame de la
Garde, propriété du diocèse de Marseille, au titre des monuments historiques. Cette décision scelle la reconnaissance officielle de la valeur architecturale, historique et culturelle de ce haut lieu du patrimoine provençal. Cette inscription au titre des monuments historiques concrétise un travail rigoureux de conservation et assure la pérennité du monument et de ses structures pour les générations futures. Pour la basilique, cette étape s’inscrit dans la continuité de sa mission : être un havre de paix, d’accueil et de recueillement ouvert à tous. « Cette inscription est une marque de respect pour l’histoire de N.-D. de la Garde et pour tous ceux qui en prennent soin au quotidien. Elle ne change rien à sa vocation première, qui reste un sanctuaire vivant, une demeure de prière et un refuge paisible au-delà des agitations du monde, souligne le père Didier Rocca, nouveau recteur de la basilique. Le sanctuaire de N.-D. de la Garde se réjouit de poursuivre, en lien
étroit avec les services de l’État, son engagement pour le rayonnement et la sauvegarde de ce bien d’exception ».

Salon-de-Provence

► Banquet au château.- Les 16, 17 et 18 octobre prochain dans le cadre de la fête nationale de l’œnotourisme « Vignobles en Scènes », l’office de tourisme de Salon-de-Provence labellisé « Vignobles et Découvertes » a préparé un programme  d’animation dans les vignobles de son territoire. Les festivités débuteront avec un grand banquet, cour renaissance du château de l’Emperi le 16 octobre au soir et qui regroupera plus de 300 personnes autour d’un apéritif et d’un repas agrémentés des vins des 21 domaines des Vignobles salonais.  Les réservations sont obligatoires sur le site (clic ici). Le dîner sera animé par Coco Briaval et son groupe de jazz manouche.
• Tarif unique : 35 € tout compris.

Collobrières

► La fête de la Châtaigne de Collobrières animera la commune les dimanches 11, 18 et 25 octobre, de 9h à 18h. Trois dimanches avec, pour chacun, un programme festif, gourmand et porté sur la sensibilisation aux circuits courts, aux produits de saison et à la valorisation de la filière agricole varoise. Dimanche 11 octobre, un marché réunira une vingtaine de producteurs et artisans varois venus présenter leur savoir-faire : miels de Didier Maiffret, figues blanches et calissons d’Angèle confiserie, vins du Domaine de l’Avellan et du Domaine de Capelude, fromages de chèvre des Caprines d’Eole et de Jo Léone, châtaignes et crème de marrons de Nostre Terraire, huile d’olive des Granges de Sophie, escargots de Callas de l’Espigaou, ou encore agrumes de PME Agrumes. Grenades, gingembre de Hyères, confitures et pistou artisanal complèteront l’offre. Le chef Cyril Aveline, du restaurant Hestia à Bormes-les-Mimosas, cuisinera les produits des artisans présents. Maître de la cuisson à la flamme, il cuisinera en public. Au menu : caillette à la châtaigne, échine de cochon confite puis snackée à la flamme, chèvre frais au miel et au gingembre. Les visiteurs se procureront sur place, le jour même, un pass gastronomie à 15 € pour accéder aux dégustations. A 16 heures, le public participera au premier championnat de France d’épluchage de châtaignes. Avec dégustation à la clef.
• L’accès à la fête de la châtaigne est gratuit mais le parking est en revanche obligatoire (2 €), des navettes gratuites seront mises à disposition.

Var

► Bilan de la saison estivale 2026 dans le Var.- Le bilan de la saison estivale 2026 dans le Var, présenté par Var Tourisme, affiche une fréquentation stable sur l’ensemble de l’année (janvier-août), à 60 millions de nuitées contre 61,9 millions en 2025. Le cœur de l’été (juillet-août) a totalisé 31,3 millions de nuitées, avec une clientèle composée à 68 % de Français et 32 % d’étrangers, ces derniers confortant leur présence après la hausse exceptionnelle de 2024. Signe de confiance pour la suite, 77 % des professionnels varois interrogés se disent optimistes quant à la fréquentation de leur établissement jusqu’à la fin de l’année.

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Restaurants en Provence

Lever de rideau sur la nouvelle brasserie Léopold à Aix-en-Provence

La nouvelle brasserie Léopold à Aix a fait l'objet de nombreux travaux

L’histoire d’une institution se confond souvent avec celle d’une famille et des chefs qui en ont porté les cartes. On a toujours bien mangé chez Léopold, une brasserie à mi-chemin entre le cours Mirabeau et la gare, une adresse qui tient son nom de l’un de ses anciens propriétaires, Léopold Bonnet. Tombés dans l’escarcelle de la famille Germain – et du groupe Dimacco – par ailleurs propriétaire de l’hôtel Bleu à Carry et de l’hôtel Liautaud à Cassis, le Saint-Christophe et le Léopold ont fait l’objet d’une longue, très longue rénovation. « Léo » s’est réveillé en cet été 2025, et déjà, le chef Mathieu Vastel donne la pleine mesure de sa passion pour le style brasserie.

Brasserie Léopold et 100% fait maison

A la carte, des monuments  à partager (rosbeef en chiffonnade sauce tartare, goujonnettes de merlu) ou à savourer solo. Aux classiques tarama et blinis au sarrasin (préparés par la brigade), on préférera l’œuf meurette-crémeux épinards, croustillant, salé et nappé d’un très intense jus réduit de veau sur une duxelle de champignons de paris noisettés. Le pâté en croûte aux arômes beurrés s’embourgeoise d’une garniture de cochon et foie gras irréprochables.

« Tout, tout, tout est fait maison », assure le chef Vastel ; des jus de viandes aux sauces crémées, des jus tranchés à l’huile de cébettes, en passant par la cuisson sur carcasses, à basse température, de ce monumental filet de poulet aux morilles sauce vin jaune. Passé par quelques fermes-auberges normandes, le resto La Marée et chez Clément à Paris, Mathieu Vastel en a gardé le goût d’une cuisine de brasserie, souvent technique mais plantureuse, généreuse, opulente à l’image de la saucisse (elle aussi faite sur place)-purée façon Robuchon et de ce filet de bar-jus de coquillages crème de cresson.

On peut y aller les yeux fermés

Le pâtissier Benoît Legeart partage les mêmes orientations à coups de crème brûlée, de profiteroles et pavlova aux pêches. On se croirait chez Escoffier. D’un baba au rhum, aérien comme un nuage, on retiendra cette crème montée aux zestes de citron ; du millefeuille, on admirera la densité de la crème vanillée et le croustillant d’un feuilletage caramélisé et… beurré. Le café pointe le bout de sa cuillère, le soleil brille sur Aix-en-Provence.

Alors faut-il réserver son couvert chez Léopold ? Oui car on sent de la connivence entre le chef Vastel, 39 ans, et son second, Antoine Dreano (ex-Ritz Paris et ex-Grande Cascade). Le pâtissier Legeart vient en complément jouer une partition très traditionnelle. Le chef l’a promis, il ajoutera à sa carte dans les semaines qui viennent quelques grands marqueurs provençaux comme les pieds-paquets, les petits farcis, des plats d’anthologie qui ancreront le Léopold sur sa terre. Formé notamment par Mathias Dandine, on sait que le Normand a compris tout l’intérêt à jouer aussi en local. Une très belle adresse, aixoise dans le style et la façon, qui doit beaucoup aussi à Alexandre Bunel, le directeur du restaurant. La brasserie Léopold est revenue.

Brasserie Léopold – hôtel Saint-Christophe, 2, avenue Victor Hugo, 13100 Aix-en-Provence ; infos 04 51 68 14 14. Carte de 50 à 60 €.
Plats du dimanche pour 2 ou 4 pers. 55 € env. à réserver 24 h à l’avance. Cocktails de 12 à 16 €.
Egalement sur Insta.

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