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Papillote de lapin coco citronnelle et aux petits légumes primeurs

Papillote de lapinPréparation : 25 min / Cuisson : 45 min

Votre marché pour 2 personnes : 2 cuisses de lapin ; 3 petites carottes nouvelles ; 3 petits navets rouges nouveaux ou 5 radis ronds et rouges ; un quart d’oignon rouge ; une moitié de mangue ; 160 g de pois gourmands ; 200 g de pâtes de riz cuites ; 1 bâton de citronnelle ; 20 cl de lait de coco ; 1 cuil. à café de pâte de curry (douce) ou, à défaut, 1 cuil. à café de curry en poudre ; 2 cuil. à soupe de cacahuètes grillées légèrement concassées ; 2 cives ou 5 brins de ciboulette ; un peu de sel.

On y va : émincer finement le bâton de citronnelle. Mélanger le lait coco, la pâte de curry, la citronnelle et saler légèrement. Éplucher les carottes et les couper en 2 ou en 4 selon leur taille. Couper les navets ou les radis en deux. Peler et émincer l’oignon rouge. Éplucher la mangue et la détailler en lamelles. Préchauffer le four à 180 °C. Saler les cuisses de lapin. Préparer 2 grandes feuilles de papier sulfurisé. Y déposer les carottes, les navets ou radis, les pois gourmands, l’oignon rouge et les cuisses de lapin. Arroser de sauce au curry et saupoudrer de cacahuètes. Fermer les papillotes et enfourner sur une plaque pour 45 à 50 min. Servir chaque papillote de lapin avec des pâtes de riz et des cives ou des tiges de ciboulette émincées.

Astuce de pro : dans une sauteuse, faire colorer les cuisses de lapin à l’huile d’arachide sur les 2 faces avant de les mettre dans la papillote. Vous réduirez alors le temps de cuisson au four de votre papillote de lapin à 40 minutes.

Bonus : un autre bon plan papillote ici.

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.