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L’authentique recette des pâtes carbonara à la guanciale

pâtes carbonaraPréparation : 15 min / Cuisson : 15 min pâtes carbonara

Votre marché pour 4 personnes : 400 g de pâtes au blé complet (des linguine ou, à défaut, des spaghetti, des penne ou rigatoni) ; 4 belles tranches de joue de porc séchées (guanciale ; et si vous n’en trouvez pas, de la poitrine de porc) ; 2 œufs et 4 jaunes ; le poivre du moulin et 120 g de peccorino bien salé .

On y va : commençons par râper le peccorino. Tailler ensuite la guanciale en petits cubes. Verser les cubes de guanciale (ou les cubes de poitrine) dans une poêle à froid et démarrer la cuisson sans aucun ajout de matière grasse. Au bout de quelques minutes, retirer la poêle du feu ; à l’aide d’une écumoire, déposer les cubes de guanciale sur du papier absorbant et conserver la graisse fondue. Dans un cul de poule, battre les œufs au fouet et ajouter 6 à 7 tours de moulin à poivre (selon votre goût mais la recette exige des saveurs rustiques) et le pecorino finement râpé. Fouetter le tout jusqu’à obtenir une consistance crémeuse. Ajouter progressivement la graisse de guanciale encore chaude.

Dans un grand volume d’eau salée qui commence à bouillir, plonger les pâtes et procéder à la cuisson comme d’habitude. Lorsque les pâtes sont al dente, réserver un verre d’eau de cuisson et égoutter les pâtes. Dans la poêle de la guancia, sur feu très doux, verser les pâtes, la sauce et quelques cuillères à soupe d’eau de cuisson (au jugé en fonction de la consistance). Bien mélanger rapidement et avec énergie à la cuillère de bois pour que la sauce lie les pâtes. L’ensemble doit très peu chauffer pour éviter que les œufs ne coagulent et fassent des grumeaux. Servir illico les pâtes carbonara dans des assiettes bien chaudes. Point n’est besoin de resaler les pâtes carbonara mais un tour de moulin à poivre n’est pas à exclure.

Bonus : une assiette de pâtes aux coquillages.

Photo Bruna Branco

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Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

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L’Isle-sur-la-Sorgue

Œuf mayonnaise. Le concours du meilleur œuf mayo  du monde s’est tenu à Paris le 14 novembre dernier. Le vauclusien Jérémi Fontin est monté sur la deuxième marche du podium, porté par un œuf fermier bio de gros calibre, cuisson en 8 minutes, « dans de l’eau très salée pour garder un jaune orangé et onctueux » révèle le chef de l’Atelier du Jardin dans le quotidien La Provence. Le grand gagnant 2023 du concours créé par l’Association de sauvegarde de l’œuf mayonnaise (Asom) est la Grande Brasserie de Bastille, à Paris. Pour ceux qui le souhaitent, la recette œuf-mayo de Jérémi Fontin est proposée au restaurant à 8 € les quatre demi-œufs. L’Asom a été créée par feu le chroniqueur gastronomique et fondateur des Guides Lebey, Claude Lebey. Elle a été relancée en 2018 par quatre gastronomes avertis, soucieux de préserver et promouvoir ce monument de la cuisine bistrotière française.
• L’Atelier du Jardin, 34, avenue de l’Égalité,  84800, l’Isle-sur-la-Sorgue.

Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

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