Préparation : 20 min / Cuisson : 45 min
Votre marché pour 4 personnes : 4 cuisses de poulet fermier Label Rouge Saint-Sever (vous les trouverez en grandes surfaces, rayon volaille) ; 12 tranches de poitrine fumée (ou 1 paquet de lardons fumés) ; 2 cuillères à soupe d’huile d’olive ; 1 kg de tomates (ou une boîte de tomates pelées) ; 3 cuillères à soupe de concentré de tomates ; 2 tablettes de bouillon de volaille ; 10 cl de vinaigre ; 3 échalotes ; 1 gousse d’ail ; 50 g de farine ; 50 g de beurre. Pour la sauce sauce diable : un flacon de sauce Worcestershire, quelques gouttes de Tabasco ; un bouquet garni ; sel et poivre du moulin.
On y va : on commence par la sauce diable en diluant les tablettes de bouillon de volaille dans 50 cl d’eau bouillante. Laisser refroidir. Y ajouter ensuite le concentré de tomate. Émincer 3 échalotes et les faire revenir à la sauteuse dans du beurre. Verser dessus la farine en pluie fine et mélanger à feu moyen. Laisser cuire 2 à 3 min à feu doux. Mettre le vinaigre dans la sauteuse en mélangeant bien, puis verser le bouillon à la tomate. Porter à ébullition. Ajouter alors les tomates coupées en morceaux, ainsi que l’ail pressé et le bouquet garni. Saler et poivrer. Porter à ébullition et laisser réduire à découvert pendant 30 min environ. Retirer le bouquet garni de la sauce et la mixer. La remettre sur feu doux. Ajouter la sauce Worcestershire et le Tabasco.
Huiler, saler et poivrer la viande. L’envelopper ensuite avec les tranches de poitrine fumée et les maintenir avec de la ficelle de cuisine. Mettre une poêle à chauffer et y faire revenir les cuisses de poulet bardées à feu vif au départ pour les saisir et les colorer, avant de les laisser cuire à feu moyen pendant 25 à 30 min.
L’idée : j’ai pour habitude de servir ces cuisses de poulet accompagnées de riz sauvage de Camargue AOP.
Bonus : d’autres recettes à base de poulet en cliquant ici et ici.
© Photo Romain Reveau / Valérie Vermeeren



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !