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Soupe thaï aux crevettes roses et au gingembre

Préparation : 30 min / Cuisson : 40 min

Votre marché pour 6 personnes : 700 g de grosses crevettes roses ; 200 g de carottes et 150 g de champignons de Paris ; le jus d’1 citron jaune ; 2 cuillerées à soupe de coriandre. Pour le bouillon : 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive ; 3 cuillerées à soupe d’oignon ; 1 cuillerée à soupe d’ail dégermé et écrasé ; 2 cuillerées à soupe de gingembre râpé ; 1,5 l de fumet de poisson ; sel et poivre du moulin.

On y va : décortiquer les crevettes et les réserver au frais. Garder les têtes et les carapaces pour la réalisation du bouillon. Chauffer l’huile dans une cocotte et faire colorer les têtes, les carapaces, l’oignon et l’ail sur feu vif. Ajouter le gingembre. Saler et poivrer. Verser le fumet de poisson. Mélanger. Laisser cuire à petits bouillons 30 min. Filtrer le bouillon. Eplucher et couper les carottes en rubans plats. Faire bouillir le bouillon, ajouter les carottes. Laisser frémir pendant 5 min. Au dernier moment, incorporer les crevettes et les champignons, juste pour les chauffer. Verser la soupe dans des bols. Arroser de jus de citron. Saupoudrer de coriandre. Servir aussitôt.

Astuce : vous pouvez remplacer les crevettes roses par des gambas, des noix de Saint-Jacques ou des noix de pétoncle.

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Région

BIO. Afin de mieux connaître la consommation des Français par régions, Kantar Worldpanel a réalisé plusieurs études permettant de mettre en lumière les disparités régionales. Ces études démontrent que le Sud-Est est la région du bio avec une consommation de produits bio 18% supérieure au total France. L’étude assure que les magasins bio et primeurs sont fréquentés 75% de plus que dans les autres régions de France. Les habitudes de courses diffèrent elles aussi car le Sud-Est est une région où le poids des seniors est important (30% de plus que la moyenne nationale) ; cela influe sur la fréquence et les paniers d’achat :  les paniers sont plus petits mais le nombre d’actes d’achats est plus élevé. En d’autres termes, on dépense moins mais plus souvent et davantage dans les commerces de proximité et de bouche. Cela s’explique notamment par l’accès aux produits locaux, à portée de main dans cette région. Les études révèlent aussi la place importante des végétaux de substitution : ils sont 24% plus consommés dans le Sud-Est que dans le reste de l’Hexagone.

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