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Taboulé de quinoa aux fraises de France

Taboulé de quinoa aux fraisesPréparation : 20 min / Cuisson : 10 min

Votre marché pour 4 personnes : 350g de fraises de France ; 60g de quinoa ; 4 branches de menthe ; 4 branches de coriandre ou de basilic ; un demi concombre ; 2 oignons nouveaux  ; le jus d’un citron ; 4 cuil. à soupe d’huile d’olive ; sel, poivre du moulin.

On y va : rincer le quinoa et le faire cuire dans de l’eau bouillante salée pendant 10 minutes. Bien égoutter. Equeuter les fraises et les couper en 2 ou en 4 selon la taille. Rincer et sécher le concombre puis le couper en morceaux ou en tranches fines. Emincer les oignons nouveaux. Effeuiller les herbes et les ciseler.  Mélanger  le quinoa, les fraises, le concombre, les oignons et les herbes dans un saladier. Mélanger le jus de citron et l’huile d’olive, saler et poivrer. Verser sur le taboulé et mélanger délicatement. Ajuster l’assaisonnement et la quantité de jus de citron. Server frais ou à température ambiante.

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Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.