Le meilleur moyen pour éviter que ces sardines soient trop serrées dans leur boîte consiste à les… manger. Et ce pour la plus grande joie de Dali Nouader qui a imaginé une recette croquante, croustillante et frétillante de petits biscuits en forme de sardine, clin d’oeil pour le moins marseillais à ce petit poisson qui fréquentait jadis les eaux du Vieux-Port… « J’ai travaillé toute ma vie dans la mode et puis j’ai éprouvé le besoin de revenir à la tradition familiale, explique cette brune pimpante, arrière-petite-fille et petite-fille de pâtissiers espagnols. Chaque année, pour Noël, j’offrais des petites boîtes de biscuits joliment empaquetées et j’ai voulu aller encore plus loin ». Il y a deux ans à peine, Dali imaginait cette sardine simple et rigolote mais le biscuit n’a réellement pris forme qu’il y a un an « et je la commercialise depuis 5 mois tout juste » complète cette aventurière biscuitière.
La recette ? Ultra simple : de la farine bien sûr, du beurre, des oeufs et un parfum citron (jus et zestes) pour la version sucrée ; de la fleur de sel de Camargue et du thym pour la déclinaison salée. « Chaque biscuit mesure 10 centimètre de long pour 9 grammes, précise Dali qui poursuit : Son nom allait de soi mais il a fallu beaucoup chercher avant de la baptiser ». Les frétillantes sont vendues en boîtes « car je suis très attachée à la présentation, assure Dali Nouader. C’est ma fille Laura qui a fait les dessins et comme elle est nutritionniste, elle m’a aidée dans l’élaboration de la recette ». Dans quelques mois, la gamme va s’accroître, jouant la gamme des parfums et des personnalisations car, c’est l’atout de la Frétillante, on peut demander une personnalisation des biscuits. « Tout est fait à Marseille, à l’Estaque, c’est ma fierté » lance Dali Nouader. L’aventure a bien commencé !
Aux environs de 9,50 € la boîte de 9 pièces ; conditionnement de 108 pièces pour les hôtels et restaurants.
En vente à l’office de tourisme sur la Canebière, au Vin sobre (rue Negresko, 8e et à Mazargues),
chez Dalloyau aux Terrasses du Port, à l’Epicerie d’Endoume, au château d’Estoublon à Fontvieille.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !