Marseille

Le Bon Air rouvre ses portes.- Bonne nouvelle pour les Marseillais et visiteurs de passage : la buvette apéritive la plus haut perchée de la ville entame sa nouvelle saison estivale le 8 mai 2026. Juchée à 139 mètres au-dessus des toits de la ville, cette buvette éphémère offre une vue panoramique à couper le souffle sur Marseille. Derrière le projet, Jon et Tom, deux frères qui ont imaginé une carte, street de qualité, inspirée des variations du sud et respectueuse de l’environnement (circuits courts, contenants recyclables et tri sélectif). La double terrasse de 500 m² peut accueillir jusqu’à 500 personnes séduites par le sunlight au calme… sans musique. Voilà pourquoi les Marseillais appellent, non sans fierté, ce Bon Air, « la plus belle terrasse du monde ».

Suis-nous sur les réseaux

Saint-Tropez

► L’été Glacé de Cyril Lignac.- Après la pâtisserie et la chocolaterie, Cyril Lignac lance Glacé, une nouvelle collection de glaces, sorbets et crèmes glacées artisanaux. Le chef a développé près de 20 parfums, des classiques (vanille, chocolat, pistache, citron, fraise) aux créations plus  décalées (chocolat vanille brownies, vanille cookies caramel mou, fraise vanille meringue). Une boutique dédiée ouvrira cet été à Saint-Tropez, au 2, rue Georges-Clémenceau. Le décor joue sur une palette jaune et beige inspirée des desserts, avec du terrazzo au sol, des miroirs, un comptoir en marbre Jaune de Sienne et du mobilier en chêne.
• Les pots sont proposés en 2 formats : 160 ml à 7 € et 500 ml à 18 €.

Data from MeteoArt.com
Carnet de cave

Concours général agricole : l’incroyable moisson de médailles des Côtes-de-Provence Sainte-Victoire

Olivier Sumeire
Sophie et Olivier Sumeire, les rosés de Sainte-Victoire et le vignoble

Quarante-huit médailles dont 12 médailles d’or pour les rosés, 4 pour les blancs et 1 pour un rouge, voilà l’éclatant palmarès des vignerons des Côtes-de-Provence Sainte-Victoire lors du dernier Concours général agricole. Un palmarès qui réjouit Olivier Sumeire, le président de l’association des vignerons qui regroupe 30 adhérents, caves particulières et coopératives, soit quelque 350 personnes. « Pour les saintes-victoires, 2016 et 2017 sont des millésimes assez extraordinaires car dans un contexte global de faibles récoltes, nous sommes arrivés à afficher des volumes presque normaux » explique  Sumeire qui affirme qu’au cours « des différentes dégustations de rosés que nous avons faites, nous avons unanimement estimé qu’il y avait homogénéité d’une vignoble à l’autre, sur la qualité, tout le monde fait bon » se réjouit le président aux 9 années de mandat.

 Olivier Sumeire, votre dernier resto ? A Aix ou à Marseille ? Et pour manger quoi ? Ma dernière bouillabaisse, je l’ai mangée chez Loury à Marseille avec des oursins gratinés.
 Votre dernier livre ? C’était Ken Follet, « l’Arme à l’oeil »
 Blanc, rosé ou rouge ? Statistiquement, je dirai rosé
 Le meilleur endroit pour dire « je t’aime » ? Il y a aussi le bon moment pour le dire… Ce serait dans un restaurant, la dernière fois ça a été un restaurant
 Signe astro ? Cancer
Lors du dernier salon de l’Agriculture, le Concours général agricole (CGA) a décerné un nombre ahurissant de médailles « ce qui fait notre fierté », lance avec évidence Olivier Sumeire qui temporise : « Ça ne veut pas dire pour autant que lorsque nous avions 30 médailles nous étions moins bons qu’aujourd’hui. Déjà, lorsqu’on avait atteint les 30 médailles, j’avais prévenu les adhérents que nous ne pouvions que baisser… Les arbres aussi hauts soient-ils, ne touchent jamais le ciel ». Les retombées économiques de ces distinctions au CGA ne sont pas mesurables « mais ce concours dépasse de loin tous les autres concours en termes de notoriété et il est très connu du grand public. C’est un gage de qualité qui n’autorise pas, à lui seul, une envolée des prix. Un prix est aussi le résultat d’un environnement concurrentiel et d’une stratégie générale »

L’association des vignerons de Sainte-Victoire boit donc l’avenir en rosé avec, cependant quelques préoccupations : « Je voudrais qu’à l’échelle nationale on cesse de vilipender la consommation de vin. Nous avons besoin du soutien franc et massif des politiques face à quelques illuminés qui prônent le zéro vin. Si on nous abandonne, quid de l’aménagement du territoire ? Les gens veulent-ils du tout béton ? Notre poids économique est conséquent, on fait vivre des milliers de familles et on affiche de bons chiffres à l’export » énonce Olivier Sumeire. Et ce dernier, de s’inquiéter encore des changements climatiques, « autrefois, on vendangeait fin septembre, maintenant on ramasse fin août, nous sommes obligés de nous adapter au manque d’eau avec l’arrosage comme l’autorise, à titre dérogatoire, notre AOC sans quoi on aurait déjà fusillé l’appellation »
Présente sur les terres de Trets depuis le XIIIe siècle, la famille Sumeire a relevé bien des défis ; en voici, menés avec la grande famille des vignerons locaux, encore de nouveaux.

La liste des vins médaillés

Ajoute un commentaire

Ecris ici pour poster ton commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.