
En ce mois de mai, l’école hôtelière d’Avignon fête ses 50 ans et profite de ce jubilé pour organiser ses rencontres de la photographie culinaire sur le thème : « la photo ça se déguste ». Tous les ans donc, les étudiants exposent leurs oeuvres photo dans un lieu prestigieux d’Avignon : la chapelle des Célestins en 2016, les caves de l’hôtel de la Mirande en 2017 et, cette année, dans les salons XVIIIe de l’hôtel consulaire de la CCI de Vaucluse.
Cette année anniversaire sera marquée également par la présentation des travaux de dix artistes de renom : Pauline Daniel et Mathieu Prier, tous deux d’Avignon ; Julie Mechali, Kevin Rauzy, Michael Hirsch et Sylvain Lefebvre de Paris ; Jonathan Thevenet de Lyon ; Gilles Marquis de Grenoble ; Ana Teixeira de Nantes et Xavier Harcq de Bruxelles.
Pourquoi un tel festival de la photographie culinaire ? « Parce que depuis 2013, l’Ecole hôtelière de la chambre de Commerce et d’Industrie de Vaucluse propose aux étudiants une formation originale, innovante et unique en Europe : le bachelor de «Cook designer » en arts culinaires, explique Laurent Huber en charge de la promotion de cette manifestation. Désormais, les métiers des arts culinaires sont en constante évolution, les professionnels recrutent des experts, cuisiniers, designers culinaires, stylistes et photographes spécialisés qui créent, bousculent les codes, définissent et orientent les tendances de demain contribuant ainsi au dynamisme et à la performance des entreprises ».
Festival de la photographie culinaire d’Avignon les 24 et 25 mai ; vernissage le 23 mai à 18h30 ; expo des photos des étudiants et des artistes invités dans les locaux de la CCI, cours Jean-Jaurès.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !









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