De Dijon à Marseille, les régions Auvergne-Rhône Alpes, Bourgogne-Franche-Comté et Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur lancent ce 24 juin prochain la Vallée de la Gastronomie. Jamais en France 14 villes phare, de Beaune à Châteauneuf-du-Pape, de Tain l’Hermitage à Tournus, de Lyon à Valence, et quantité de villages ne s’étaient unies pour offrir au monde un tel panorama savoureux. C’est la région Auvergne-Rhône Alpes qui est à l’origine de cette initiative évoquée pour la première fois en avril 2016 et reprenant le mythe de la fameuse Nationale 7. Très enthousiaste sur le projet, le maire (LR) de Valence dans la Drôme, Nicolas Daragon voit dans cette opération pour le moins très marketing, l’occasion idéale de valoriser sa ville et d’y faire venir un peu plus de touristes dont on sait que la gastronomie représente le deuxième poste de dépenses…
Aux origines, la vallée devait aboutir à Avignon ; les années passant, Marseille a, logiquement, été englobée dans le tracé. Depuis les annonces des premières heures, politiques, cuisiniers, chefs d’entreprise et offices de tourisme tirent à hue et à dia, les questions de financement et les critères restant encore flous (quid des « labels », comités de pilotage)… Que resortira-t-il de cette cacophonie ? Les ambitions liées à la réputation et donc l’exportation des produits du terroir issus de la Vallée de la Gastronomie et l’attractivité des territoires méritent qu’on s’y intéresse. Le lancement aura lieu à Lyon ce 24 juin alors que Marseille est en pleine année de la gastronomie…



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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