Oui, la saucisse est à la mode. Tant pis si cette affirmation vous fait sourire, elle est pourtant le fruit d’une très sérieuse enquête menée par le CETAPGP, le Centre d’étude des tendances alimentaires en Provence du Grand Pastis. Plusieurs mois durant, une dizaine de chercheurs (ethnologues, sociologues, gourmets et statisticiens dépêchés par l’Insee) ont étudié la question et sont unanimes : la saucisse a la cote cet été. Entre autres témoins à la probité indiscutable : Laëtitia Visse, chef du restaurant l’Inclassable (place Sadi-Carnot, 2e arr.), qui consacre un jour de la semaine, le mardi, au cochon, saucisses et saucissons et accueille des foules hystériques en manque de charcutailles. Autre éminente personnalité : Mayalen Zubillaga qui vient de publier un fascicule très sérieux sur le thème : « la saucisse maison – 10 façons de la préparer ». Pour insister sur le caractère sérieux de cette jeune femme à la plume aussi élégante que le goût est affirmé, citons cette anecdote où, invitée de France Bleu Provence, la jeune écrivain a prétendu à l’animateur que le père de ses enfants lui avait offert un poussoir à saucisses pour la naissance de sa fille. Voilà qui en dit long sur l’esprit de Mayalen Zubillaga et son humour si délicieux.
Rappelons également que notre chère Provence est la mère patrie des fameuses Epices Rabelais, un mélange secret d’herbes et aromates dont la composition date de 1880. Les Epices Rabelais, c’est le secret bien gardé de tous ceux et celles qui savent cuisiner, un mélange que l’on ajoute à un peu tout et qui fait des miracles, surtout dans les recettes de saucisses… Alors, faites griller les saucisses cet été et dispensez ces quelques anecdotes à vos proches admiratifs. Cet été sera le vôtre et celui des saucisses.
« La saucisse maison – 10 façons de la préparer », Maylaen Zubillaga, l’Epure éd., tarif : 8 €.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
Ajoute un commentaire