Préparation : 20 min / Cuisson : 20 min
Votre marché pour 4 personnes : 200 grammes de livarot de la fromagerie normande E. Graindorge ; 20 cl de crème fraîche ; 2 oignons ; 3 jaunes d’œuf ; 50 grammes de pain d’épice ; 1 poire et 30 g de noisettes décortiquées.
On y va : Pelez et taillez en très fines lamelles les oignons. Faites de même avec la poire. Emiettez le pain d’épice. Dans une casserole, versez une cuillère à soupe d’huile de noisette, jetez-y les oignons émincés, la poire, les miettes de pain d’épice et laissez compoter à feu très doux une trentaine de minutes. Pendant ce temps, réunissez les noisettes dans un torchon et battez-les au rouleau à pâtisserie pour les concasser grossièrement. Enlevez la croûte du livarot et détaillez le fromage en cubes. Faites chauffer la crème fraîche avec le livarot. Salez, poivrez, ajoutez 3 jaunes d’œuf et mélangez avec soin. Versez la compotée d’oignons dans les ramequins et recouvrez de la préparation chaude au livarot. Remplir le fond d’une lèche-frite allant au four avec de l’eau bouillante, disposez les ramequins et enfournez à 120°C pendant 30 minutes. Parsemez le dessus des ramequins de noisettes concassées et grillées. Il n’y a plus qu’à déguster.
Bon à savoir : le livarot est un fromage normand qui porte le nom de son village d’origine. La reconnaissance de ce fromage en AOC en 1975 a permis de le sauver du déclin et de la disparition ; son regain de popularité a permis de faire passer sa production 500 à 1 310 tonnes à l’aube des années 2000.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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