Il avait intégré la brigade des cuisines du château de Berne en avril 2016, soit quatre mois après la prise de fonctions de Benjamin Colombat qui en était le chef. Après quatre années en charge de la partie banquets et de l’école de cuisine, Louis Rameau, succède à Benjamin Collombat au poste de chef des restaurants du château de Berne à Flayosc, dans le centre Var. Le Jardin de Benjamin (la table gastronomique) s’appellera désormais le Jardin de Berne et Louis Rameau prendra également la direction du second restaurant la Terrasse de Berne.
Un chef globe-trotter
Louis Rameau a débuté son parcours comme commis à l’hôtel du palais à Biarritz, il est passé par la Villa à Calvi, la Réserve de Beaulieu et de nombreuses adresses, de la Nouvelle Zélande à la Norvège sans oublier le Canada et la Martinique. Il revendique une cuisine simple et authentique à l’unisson des produits locaux qui composent sa carte. Entre autres missions, le chef s’est donné pour objectif de continuer à travailler avec les produits du domaine, légumes, fruits, herbes fraîches et fleurs issus du potager de 3 000 m2, cultivés selon les principes de l’agriculture bio. L’usage d’épices ou de condiments comme le pistil de safran du haut-Var, une des huiles d’olive vierge extra du domaine ou le vinaigre du Piémont viennent en complément. « A Berne, la nature règne en maître et c’est aussi l’une des valeurs les plus importantes de ma cuisine, a expliqué le chef lors de l’annonce de sa nomination ce 12 mars. Il nous suffit d’aller au potager et cueillir ce que nous offre le potager pour sublimer des produits à leur apogée. C’est ainsi qu’on obtient un plat au plus proche de la nature ». Le château de Berne appartient au groupe MDCV qui rassemble quatre vignobles en Provence, les châteaux de Berne, des Bertrands, Saint-Roux et Ultimate Provence.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
Ajoute un commentaire