
Un nouvel esprit, une nouvelle formule et la naissance d’un concept : Julis, la version week-end du restaurant Sépia, accueille désormais les clients de Paul Langlère les jeudis, vendredis et samedis soir ainsi que le dimanche en journée, dans un mode plus informel.
Dans un esprit guinguette qui sied à la terrasse couverte du restaurant, idéalement situé dans le jardin de la colline Puget, la carte a été toute repensée : – J’ai imaginé une proposition mêlant cromesquis de pied de cochon, boudin rôti-espuma café, poulpe grillé et quelques ceviches dans un esprit street food peu conventionnel », précise Paul Langlère. La terrasse a été décorée avec des gireliers, des nasses tressées pour capturer les girelles (jalis en latin, NDLR), surlignant le caractère convivial de la formule : – Ça va nous permettre d’accueillir plus de monde qu’on ne le faisait jusqu’ici, poursuit le restaurateur. Avec un tel cadre, le jardin d’un côté et la vue sur la ville et le port de l’autre, ce serait dommage de ne pas en profiter ».

Pour répondre à la demande, Lulu au bar s’est vu confier la carte des cocktails : « Nous réaliserons les demandes de nos clients et proposerons de 4 à 5 créations maison » explique Paul Langlère qui a aussi composé une carte de vins concise, avec 3 blancs, rouges et rosés auxquels s’adjoindront quelques propositions en vins nature : « On n’a ni la prétention d’être un bar à cocktails ni à vins mais nous cherchons à faire plaisir et à sélectionner des produits de qualité ». Le dimanche, on pourra se régaler d’huîtres en totale harmonie avec le style cabane du pêcheur de l’adresse.
« Le métier évolue »
Au printemps 2017, Sépia ouvrait ses portes avec deux effectifs en cuisine et autant en salle. Les années sont passées, le succès est venu et Paul Langlère encadre aujourd’hui un effectif de 13 personnes. « Il faut maintenir l’activité et accompagner les évolutions du métier. A chaque fois que je passe une annonce pour recruter, je n’ai aucune réponse donc j’ai été contraint de réorganiser le travail des équipes, dit-il. J’ai donc décidé de fermer le restaurant le week-end et de créer Jalis qui permet tout à la fois d’accueillir nos clients tout en permettant au personnel de souffler deux jours consécutifs ».
Julis, du jeudi au samedi soir, de 17h à minuit et dimanche de 11h à 20h ; jardin de la colline Puget, 2, rue Vauvenargues, 7e arr.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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