
Laureline Saintemarie a fondé la Cidrerie marseillaise et produit du cidre depuis quatre ans, au cœur de Marseille ; des cuvées élaborées avec des pommes cidricoles normandes (certifiées Demeter) et des pommes dites « de table », cultivées dans le Vaucluse, garanties bio elles aussi. « Un cidre, ce sont des pommes pressées, le jus fermente en cuves thermorégulées, entre 8 et 12°C, durant 4 à 8 mois. Ensuite, on embouteille et commence la 2e fermentation lorsqu’apparaissent les bulles »… Une fermentation qui doit tout aux levures naturelles, présentes sur la peau des fruits, d’où la nécessité de travailler avec une matière première irréprochable. Reste à attendre 3 mois avant de déguster.
Toute la typicité des cidres de Laureline naît de ses assemblages : – La pomme provençale, cultivée sur les pentes du Mont Ventoux, apporte des notes florales voire vineuses, proches de certains vins nature », confie la jeune maman. Les fruits sont ramassés à la main afin de préserver les fameuses levures indigènes présentes sur la peau, « on lave les fruits à grande eau mais rapidement sans trop insister pour ne rien perdre de leurs qualités premières ».
L’aventure a débuté en 2021 avec 800 litres ; aujourd’hui, Laureline revendique non sans fierté ses 5 500 litres produits et vendus annuellement dans son réseau de bars, épiceries fines, restaurants, en direct et lors de certains événements. Cinq cuvées sont à découvrir, des 100% Provence et Normandie et des assemblages 70-30 et 50-50… Les Normands n’ont qu’à bien se tenir.
Cidrerie marseillaise, 114, bd National, Marseille 3e ; 06 19 53 87 68. tarifs : 5 € les 33 cl et 12 € la bouteille de 75cl consignée (recyclée avec l’asso l’Incassable).
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► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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