
Le café Zitoune a ouvert à la mi-juillet, au cœur de l’été marseillais. Dans une rue Mazagran qui manquait de couleurs, la terrasse et les sourires de toute l’équipe ont apporté un souffle de vie et de bonne humeur. A l’origine du projet, il faut aller chercher du côté de Gaëlle et Ahcène, un jeune couple qui a souhaité réorienter sa vie en s’installant à Marseille. « Gaëlle évoluait dans le design et le communication et moi, je travaillais pour Médiapart, raconte Ahcène. Je connaissais Marseille pour être une ville de passage, lorsqu’en famille, on prenait le bateau pour aller en Algérie« .
A tout moment de la journée
Très vite, quelques personnalités se sont greffées au projet des deux entrepreneurs, à l’exemple de Minou Sabahi : – On connaissait sa cuisine. Quand on s’est installé en septembre, on lui a parlé de notre projet et, très vite, Minou s’est attelée à la partie « cuisine » du café », relate Ahcène. Petit-déj’, déjeuner, goûter, il y a toujours une bonne raison pour venir découvrir ce café à l’ambiance amicale. Un granola à le fleur de sel et huile d’olive, des tartines poivron rôti-tomate au four et ail (tartine ifeulfeul), une autre au concombre-crème d’ail menthe sauvage/herbes, des olives pour accompagner des œufs coque jouent la partition salée matinale.



Au Café Zitoune, des souvenirs lointains
Au fil des inspirations et des journées, « la carte mêle des souvenirs de Kabylie et d’Algérie avec les influences iraniennes de Minou. Comme un mélange solaire qui balaierait toute la Méditerranée », sourit Ahcène. Constance, elle, travaille sur l’offre cafés des torréfacteurs marseillais, La Tisserie et Grigne notamment. « Notre enjeu, c’est d’être accessibles et d’accueillir tout le monde. Nous ne sommes pas là pour tourner le dos aux gens du quartier et souhaitons établir des liens de confiance. Notre hantise serait d’être rangés dans la catégorie des coffee shop scandinaves ».
Cet après-midi, on dégustera des cookies chocolat-fleur de sel, des cookies chocoblanc et olives de Kalamata, un moelleux aux noisettes torréfiées à l’huile d’olive, « ou des crêpes milletrous », s’amuse Gaëlle. Avec toujours une envie : – Comment zitouner les choses pour être uniques et donner à chacun l’envie de revenir ».
Café Zitoune, 30, rue Mazagran, Marseille 1er ; infos au 06 85 53 08 18.
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► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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