Marseille

Stéphane Dartois nouveau directeur général de l’Intercontinental Marseille–Hôtel Dieu.- Juillet 2024-mars 2026 : moins de 2 ans après sa nomination,  Laurent Garrido a cédé sa place à Stéphane Dartois à la tête du 5 étoiles marseillais. Professionnel reconnu de l’hôtellerie de luxe, Stéphane Dartois bénéficie de plus de 20 ans d’expérience au sein de groupes hôteliers de premier plan. Sa carrière a débuté dans la restauration au Plaza Athénée à New York. Stéphane Dartois a notamment occupé des postes à hautes responsabilités au St. Regis Dubai ou encore au Waldorf Astoria Dubai Palm Jumeirah. Il a également participé à des projets stratégiques majeurs, notamment l’ouverture du Ritz-Carlton Rabat. Reconnu pour son sens du détail et sa capacité à fédérer les équipes, Stéphane Dartois a occupé les fonctions de directeur général du Méridien Nice, où il a contribué au rayonnement de cet établissement azuréen. À la tête de l’Intercontinental Marseille–Hôtel Dieu, il aura pour mission de poursuivre le rayonnement de l’établissement, en renforçant son attractivité auprès d’une clientèle internationale tout en valorisant son ancrage local.

Eygalières

► Maison Hache tire le rideau.- Sur son compte Instagram, le chef Christopher Hache vient d’annoncer la fermeture de son établissement éponyme. « Après 7 années d’une aventure aussi intense que passionnante, le moment est venu pour moi de fermer les portes de maison Hache. Ces années ont été remplies de rencontres, de partage d’émotions et de nombreux souvenirs autour de la table ; rien de tout cela n’aurait été possible sans vous, votre fidélité, votre amour de la table et votre confiance ont fait revivre ce lieu bien au-delà de ce que j’aurais pu imaginer. Je tiens à vous remercier sincèrement pour avoir fait vivre cette maison pendant toutes ces années ; ce chapitre gastronomique se ferme aujourd’hui, un autre s’ouvre avec la reprise du restaurant par les équipes de l’Oiseau qui chante et j’aurai le plaisir de les accompagner durant cette transition. L’Oiseau qui chante Eygalières c’est l’esprit trattoria : des pâtes fraîches, des viandes maturées, une cuisine italienne authentique conviviale et accessible. Merci du fond du cœur pour votre présence et votre fidélité. Gastronomiquement vôtre, Christopher Hache ».

Région

Dans l’édition 2026 du guide rouge dévoilée à Monaco ce 16 mars, 11 établissements du Sud-Est de la France ont été récompensés d’une première étoile.
Garrigue – Nicolas Seibold – Ansouis (84)
Les Oliviers – Martin Feragus – Bandol (83)
L’Oursin – Ilane Tinchant – Carry-le-Rouet (13)
La table du Cap Estel – Kévin Garcia – Èze (06)
L’Oursin Hôtel les Roches – Antoine Gras – Le Lavandou (83)
Auffo – Coline Faulquier – Marseille (13)
La table de Pierre – Rodolphe Loury – Saint-Paul-de-Vence (06)
Shanael – Anthony Denon – Toulon (83)
Robuchon Monaco – Jonathan Larrieu – Monaco
Epicentre – Selim M’Nasri – Nice (06)
Auberge de La Roche – Louis-Philippe Riel – Valdeblore (06)
► Se voit attribuer une étoile verte  Chez Jeanette (Benjamin Le Balch) à Flassans-sur-Issole (83)
► Ont perdu leur étoile cette année :
le Figuier de Saint-Esprit – Alpes-Maritimes
Christian Morisset La Mirande à Avignon
La Mère Germaine à Châteauneuf-du-Pape

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Marseille Quartier centre-ville Restaurants en Provence

Jacqueline, comptoir de quartier aux usages bien trempés

Jacqueline, bistrot marseillais à l'angle des rues Edmond-Rostand et St-Jacques : cuisine de marché créative, vins propres et ambiance zinc contemporain

Tu as aimé Benjamin Honnorat et Laurent Henaff (le Pigment à Malmousque) ? Tu raffoleras de Jacqueline, un bistrot en coin, institution des rues Edmond-Rostand et Saint-Jacques entrecroisées. Dans un décor de miroirs et murs bruts, l’inox a été pensé comme une version contemporaine du zinc ancien. Tabourets hauts et tables qui le sont tout autant, enfilades d’assiettes alignées, voilà pour se donner du style une idée. Si le mistral souffle glacial en ce mardi de semaine, à peine la porte poussée, l’accueil, lui, sera chaleureux.
On s’arrime au comptoir avec vue plongeante sur une cuisine réduite à sa plus simple expression : deux plaques, une friteuse et un four. L’attirail nécessaire pour mettre en ardoises des inspirations bien pensées : carpaccio de panais, pomme et sésame, poulet butternut-épinards et jus de volaille d’un côté ; maquereau au chalumeau orange et piment, rigatoni comté-noisettes et shiitaké, de l’autre. 

On raffole du caractère assumé de ce poisson surfant sur une vague acidulée et (fortement) pimentée ; on sauce ce jus mêlé mayo-agrumes et piments décoré d’une brunoise verte acide. Et pour l’accompagner ? Un verre blanc du domaine de La Perrière – le Petite Perrière (100% sauvignon). Un ensemble minéral très porté sur les agrumes, l’accord simple, presqu’évident.
Plus consensuel, le plat de pasta croque et fond, gratte la langue et fume en continu comme s’il fallait nous convaincre par les arômes de sous-bois des shiitaké et noisettes cassées. Et pour l’accompagner ? Un mas des Infermières sans sulfites, cuvée Jojo promis « bee friendly » dont la légèreté et le fruit rendront coup pour coup aux saveurs forestières.

Jacqueline, bistrot à l'angle des rues Edmond-Rostand et St-Jacques : cuisine de marché créative, vins propres et ambiance zinc contemporain

Pour les cocktails, il faudra revenir en soirée… Pour l’heure, c’est une jolie assiette composée d’une brunoise (encore) de kiwi-crème montée et sablé breton fracassé qui nous fait de l’œil. Bien que sans génie, la composition est bien pensée, bien amenée et rafraîchissante, comme s’il fallait nous donner des forces pour repartir bosser.
Alors oui, Jacqueline est une dame de bonne réputation, hautement recommandable et fréquentable. On aime le style bistrot de l’adresse et ses incartades dans les usages de l’époque, troquant le cèpe ou le champignon de Paris d’autrefois par le shiitaké, le rouge qui tâche par des vins délicats et élégants. La nappe à carreaux s’en est allée au profit d’un esprit très « matière » qui n’est pas pour déplaire. Très bon rapport qualité-prix presqu’aussi séduisant que les sourires au comptoir.

Jacqueline, 29, rue Saint-Jacques, Marseille 6e arr. ; infos au 06 46 35 65 51. Midi 20 et 24 €
Egalement sur Insta

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