Les sites vantant les mérites du locavorisme abondent (lire ici). Si on en croit un sondage commandé par l’Union européenne sur « les attitudes des Européens vis-à-vis de la consommation et la production durables » (1), l’empreinte écologique des produits sur l’environnement constitue pour 83% d’entre nous un paramètre influençant leurs décisions d’achat. Toujours selon le même sondage, nous sommes 72 % à souhaiter un système d’étiquetage obligatoire de l’empreinte carbone des produits. La solution passerait-elle, en partie, par la réhabilitation des marchés ?
Sachant que l’on trouve sur nos marchés des produits qui ont peu voyagé (circuit court) et dont on connait l’origine (traçabilité), il y a une piste à explorer. Dans le droit fil de cette réflexion, le livre de Valérie Lhomme, Ma Cuisine du Marché, propose 150 recettes de l’automne à l’été pour respecter le cycle des saisons. « Faire les courses, synonyme d’obligation pour la plupart d’entre nous, reste pour moi, un réel plaisir une façon simple de se mettre en appétit, d’avoir envie de cuisiner » explique l’auteur. Dans ce livre, les photos, pour appétissantes qu’elles soient, racontent aussi des ambiances et nous plongent dans un univers rustique et branché. A goûter absolument ? La daurade au citron vert et la garbure au confit de canard… des témoignages d’un certain art de vivre à notre portée. A lire, savourer, admirer absolument.
Ma Cuisine du Marché, Valérie Lhomme, 352 pages, Larousse Ed.; 24,90 €.
(1) sondage mené auprès de 26 500 citoyens de 15 ans et plus choisis au hasard dans les 27 Etats membres et en Croatie.
Le Facebook des locavores de Marseille ici



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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