Voilà le coup de coeur du printemps : le livre de Pierre Javaudin qui, non content de tout nous apprendre sur les abeilles et l’apiculture en général, nous explique comment fabriquer une ruche à l’horizontale. Tout commence par la découverte d’un essaim dans son jardin : au lieu de s’en débarrasser en téléphonant aux pompiers, Pierre Javaudin tente l’expérience de ce concept anglo-saxon et en devient l’expert français. Totalement écologique, familiale et à la portée de tous, cette ruche, initialement un simple tronc d’arbre couché, est devenue le must have de tout urbain en mal de nature. Sachant qu’une abeille sur 5 disparaît chaque année, il est urgent d’agir. En semant des fleurs des champs, en cultivant des plantes florifères nous contribuons à leur alimentation mais il faut aussi les héberger et les protéger.
Et s’il nous fallait une raison supplémentaire pour vanter les mérites de cet ouvrage très complet, la voici : comment piéger le frelon asiatique. Cet insecte, bien que volant 10 km/h moins vite que les abeilles (30km/h contre 20 km/h) parvient à les capter à la sortie de la ruche pour en dévorer l’abdomen… Les deux meilleurs moments pour les éliminer : du 15 février au 30 avril et du 15 octobre au 15 novembre. Le livre nous donne une recette de mélange bière-vin blanc, sirop de fraise redoutable pour le prédateur de nos chères abeilles. Un dernier truc ? Disposer un seau plein d’eau propre à proximité de la ruche dans lequel vous mettrez des écorces de pin. Les abeilles se poseront dessus pour boire en toute sécurité ; de plus, elles raffolent de l’acidité de la sève de pin diluée dans l’eau.
« Une ruche dans mon jardin », de Pierre Javaudin, Larousse Ed. ; 144 pages, 12,90 €.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
Ajoute un commentaire