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Saint-Tropez

Cyril Lignac complètement givré.- Après la pâtisserie et la chocolaterie, Cyril Lignac dévoile Glacé, une collection de sorbets, crèmes glacées artisanaux déclinés en une vingtaine de parfums, des classiques (vanille, chocolat, pistache, fraise) aux créations plus gourmandes (chocolat vanille brownies, fraise vanille meringue). Pour l’occasion, le chef ouvre une nouvelle boutique sur le port de Saint-Tropez, imaginée par le cabinet Liautard and the Queen : palette jaune et beige, terrazzo au sol, comptoir en marbre jaune de Sienne.
• 2, rue Georges-Clémenceau, port de Saint-Tropez ; pot à emporter : 7 € en 160 ml, 18 € en 500 ml.

Aubagne et Marseille

Trois nouvelles Amap éclosent à Marseille et Aubagne.- Des paniers de légumes diversifiés (surprise du contenu selon les saisons, on suit le rythme de la nature) à 20 €, une fois par semaine ou quinzaine + des produits fraîchement cueillis, certifiés bio, directs producteur et respectueux de l’environnement + un abonnement via contrat solidaire le tout dans la convivialité et la participation associative. C’est tout ça une Amap !
• Plus d’infos et contact ici pour le panier de Longchamp, ici pour le panier des Cinq Avenues et ici pour le panier de l’Harmonie (Aubagne).

Cannes

Copal Beach, la Croisette voit large.- Sur la Croisette, à l’emplacement du mythique 3.14, Copal Beach entame sa 3e saison. Porté par Must Group (Romain Gaudré ex-Moma Group à la direction générale, Nicolas Salcedo à la direction artistique), ce beach-club à l’âme sud-américaine s’inspire des plus beaux paradis d’Amérique latine : façades à la chaux rosée, bougainvilliers, piano à queue façon vieille Havane. Aux cuisines, Juan Arbelaez, formé auprès d’Eric Frechon et Pierre Gagnaire, propose une carte appétissante puisée dans ses racines colombiennes : poulpe entier et chimichurri, ceviche, salade César déclinée aux crevettes. Le soir, service à l’anglaise et pianistes du monde entier animent un Live Dinner quotidien. Nouveauté 2026 : le Copal Juice Bar et ses cocktails enrichis au collagène, en partenariat avec Nooance. Le dimanche, place au brunch festif, buffet et show cooking face à la mer.
• Copal Beach, 63, bd de la Croisette, Cannes ; copal-beach.com Live dinner et piano bar tous les soirs ; brunch dominical 65 € et 25 € enfant.

Marseille

De nouveaux responsables à l’Office de tourisme et des congrès.- Arnaud Drouot, adjoint au maire délégué au Bataillon de Marins-Pompiers de Marseille et à la sécurité civile et vice-président de la Métropole délégué aux Relations internationales, au tourisme et à l’attractivité, a été élu à la fin du mois de juin dernier, à l’unanimité, président de l’Office de Tourisme, des Loisirs et des Congrès de Marseille. Julien Harounyan, adjoint au maire de Marseille à l’Attractivité économique et au Tourisme durable, devient président délégué. « Marseille est chaque année de plus en plus attractive et, avec le Maire de Marseille Benoît Payan et Julien Harounyan, nous sommes fiers d’accueillir des visiteurs du monde entier, ici dans notre ville. Nous continuerons ensemble de poursuivre nos efforts pour que le tourisme profite en premier lieu aux Marseillaises et aux Marseillais, tout en portant une attention particulière à prôner un modèle plus juste, plus vert et responsable », a déclaré Arnaud Drouot. Ce dernier confirme la stratégie de la Ville de Marseille pour la période 2024-2030 : « Marseille, destination durable et attractive », visant à concilier les différents enjeux environnementaux, économiques et sociaux liés au tourisme. Cette orientation traduit un engagement en faveur d’un tourisme de loisirs et d’affaires vertueux, durable et apaisé, désaisonnalisé, et profitable aux habitants, visiteurs et professionnels.

En direct du marché

Vauban l’attendait : Coucagne, la boulangerie de Pierre Pomaret a ouvert

Coucagne, la boulangerie de Pierre Pomaret

Une boulangerie, c’est une fabrique à lien social ; c’est le lieu où se croisent les minots qui viennent acheter la brioche du goûter et les mamies du quartier qui « prennent » le pain pour le soir. Pierre Pomaret en est-il conscient ? On ne lui a pas posé la question mais le boulanger de 38 ans a eu la généreuse idée d’offrir des brioches, ce vendredi 4 octobre, aux gosses de l’école d’en face, pour fêter l’ouverture de Coucagne. Tout le quartier Vauban en parlait et l’attendait, d’autant que la fermeture de la boulangerie de la place Valère-Bernard n’a fait pleurer personne.

CAP en poche, Pierre Pomaret est l’exemple flagrant d’une reconversion réussie. L’homme a longtemps travaillé dans les bureaux de la compagnie de croisères Ponant, sur le Prado. Il a fait un tour du côté du lycée hôtelier de Bonneveine avant de tomber dans le pétrin.  » De l’eau, de la farine, du sel, rien que ça », explique-t-il pour définir sa passion pour les miches. Les séjours se sont ensuite succédé, Pain Pan d’abord, un an et demi chez Farinette ensuite et Pomarède a été obligé de se réfugier chez les Bonnes Graines quand Farinette a tiré le rideau. « Je me suis bien plu aux Bonne Graines, l’équipe et les produits sont top », dit-il non sans confier qu’Etienne et Manon Geney, les ex-patrons de Farinette « sont devenus des amis ».

« J’espère que la néo-boulangerie a encore de beaux jours devant elle. L’entretien des terres, notre santé, tout est lié »

Pierre Pomaret
Vauban l'attendait : Coucagne, la boulangerie de Pierre Pomaret a ouvert

Coucagne, boulangerie 100% marseillaise 

Pierre habite à 3 minutes à pied et se délecte de l’esprit de village qui règne à Vauban et qu’il faut entretenir. « Un bon pain c’est, certes, de l’eau, de la farine bio du moulin Saint-Joseph à Grans, et du sel mais c’est aussi du temps et de la passion. Je travaille au levain et j’aime l’idée de cette alchimie qui décide de tout ». En quelques mois, l’ancienne pizzérias de 55 m2 a été rénovée du sol au plafond, « par des artisans locaux, marseillais pour la plupart ». 

« Il faudra que je baptise mes quatre souches de levain. C’est une tradition en boulangerie : deux prénoms masculins et deux féminins, pas de mysoginie ici ! »

Chez Coucagne, les pains sont vendus à la pièce : complet, campagne graines, khorazan, intégral, petit épeautre, méteil (blé-seigle). Quatre levains sont à la manœuvre : blé, petit épeautre, seigle, khorasan, « ça fait la différence », dit Pierre qui les « rafraîchit » deux fois par jour. Et la levure ? « J’en mets pour les brioches, dans les pompes, avec du levain combiné parfois comme dans le pain de mie », confesse le boulanger de Vauban très en paix avec lui-même et qui n’est pas un « ayatollah du tout-levain ». Dans quelques mois, quand la boulangerie reposera sur de solides fondations, Pierre ira voir les maîtresses de l’école d’en face pour proposer des ateliers boulangerie parce que la brioche c’est bien gentil mais il y a le pain, aussi…

Coucagne, 20, rue de la Guadeloupe, Marseille 6e arr. ; 04 91 63 38 09. Pains à la pièce, à partir de 4 €. Brioches 2 et 2,50 €, pompes 3 €.
instagram Infos via Instagram

Le levain, comment ça marche ?

Le levain, c’est une matière vivante, composée de bactéries et de levures qui se nourrissent d’eau et de farine. Tu prends un peu de farine (de blé, de petit épeautre, de khorazan par exemple) et tu ajoutes de l’eau. Très rapidement, cette matière va prendre du volume et plusieurs fois par jour il faudra la nourrir avec de la farine et l’abreuver, avec de l’eau (tiède et non chlorée). Ensuite ? Eh bien tu prélèves des portions de cette pâte que tu vas mélanger à ta pâte à pain (environ 300g par kilo de farine selon les recettes). Les bienfaits nutritionnels sont excellents et plus besoin de levure, ou beaucoup moins…

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