Région

Dans l’édition 2026 du guide rouge dévoilée à Monaco ce 16 mars, 11 établissements du Sud-Est de la France ont été récompensés d’une première étoile.
Garrigue – Nicolas Seibold – Ansouis (84)
Les Oliviers – Martin Feragus – Bandol (83)
L’Oursin – Ilane Tinchant – Carry-le-Rouet (13)
La table du Cap Estel – Kévin Garcia – Èze (06)
L’Oursin Hôtel les Roches – Antoine Gras – Le Lavandou (83)
Auffo – Coline Faulquier – Marseille (13)
La table de Pierre – Rodolphe Loury – Saint-Paul-de-Vence (06)
Shanael – Anthony Denon – Toulon (83)
Robuchon Monaco – Jonathan Larrieu – Monaco
Epicentre – Selim M’Nasri – Nice (06)
Auberge de La Roche – Louis-Philippe Riel – Valdeblore (06)

► Se voit attribuer une étoile verte  Chez Jeanette (Benjamin Le Balch) à Flassans-sur-Issole (83)

► Ont perdu leur étoile cette année :
le Figuier de Saint-Esprit – Alpes-Maritimes
Christian Morisset La Mirande à Avignon
La Mère Germaine à Châteauneuf-du-Pape

Marseille

Boca Boissons et Jero Wines participeront au Sirha Méditerranée 2026, qui se tiendra du 15 au 17 mars au parc Chanot à Marseille. Les deux entreprises disposeront d’un espace d’exposition de 48 m², pensé pour accueillir les visiteurs dans un cadre convivial et propice aux échanges. Cet espace permettra de mettre en avant une sélection de vins et spiritueux, tout en offrant aux visiteurs l’opportunité de découvrir de nouvelles références. Les visiteurs pourront également profiter de déjeuners animés par des chefs reconnus, venant accompagner les dégustations et enrichir les échanges avec les prospects et clients présents sur le stand. Ces moments conviviaux permettront de favoriser les rencontres et de valoriser les vins et spiritueux présentés. À travers cette présence au salon, les deux entreprises souhaitent mettre en lumière leurs partenaires et valoriser les domaines sélectionnés, dans un environnement professionnel à la fois qualitatif et ciblé.

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Marseille Restaurants en Provence

Le Grancafe rue Jean-Mermoz, à partager ou à savourer en égoïste

Grandcafe

C’est typiquement une adresse de voisinage, celle dont on pousse la porte quand, le soir venu, personne n’ayant fait les courses, on se dit que c’est ici qu’on va pouvoir dîner. De ces adresses, où l’on réserve une table pour un déjeuner entre amis ou pour un repas de travail dont on veut qu’il soit réussi. Le Grancafe est entré dans le patrimoine de son quartier, certes avec moins de bling bling que ses voisins, mais avec un surplus d’amitié sinon d’amour, rares dans le périmètre.
Celà fait 18 ans que Laurent Guigui est à la manœuvre, un beau pied de nez à tous les aigris qui ne lui donnaient pas plus de 6 mois lorsqu’à 25 ans, il s’est lancé dans l’aventure. Laurent a appris le métier sur le terrain, auprès de Jacques et Laurent Pourcel, une année durant au Jardin des Sens pour commencer puis à la Compagnie des Comptoirs, toujours à Montpellier.

Dans un décor qui réunit les codes du bistrot (tables en bois et plateaux en marbre, comptoir) et ceux de la brasserie (cocktails Batman ou Volverine), évoluent des plats « rassurants » comme les carbonara guanciale-pecorino, effilochée d’épaule d’agneau de Sisteron cuisson longue et gnochetti gorgonzola du Piemont-speck et noix. L’ardoise invite à partager des assiettes de carpaccio d’artichaut-citron et parmesan, une burrata pugliese tout en trinquant à l’apéritif.

Laurent est sur tous les fronts, allant de table en table : – Vous voulez goûter une huile d’olive de folie ? » dit-il aux voisins qui se régalent de ces magnifiques beignets de blettes de pays, croustillants et légers à la fois. L’assiette de homos parsemé de viande hachée grillée et de grenade étonne par son côté aromatique (cumin) et tonique. Epater avec du pois chiche écrasé ? Très fort ! Place à l’escalope fine de veau aux champignons que la cuisine a eu l’idée de travailler avec un peu d’amaretto pour secouer la sauce. La salle est pleine et Laurent veille sur chacun comme il le ferait pour des amis.

Laurent Guigui
Laurent Guigui

Un tiramisu classique au café qu’on soulignera d’un expresso vient clore le match. Alors faut-il réserver son couvert au Grancafe ? Oui d’abord pour le patron, un type très cool et souriant dont personne ne pourra remettre en cause ni la passion ni l’envie de bien faire. Oui ensuite pour l’équipe souriante qui emmène les clients dans un joyeux tourbillon. Oui pour la terrasse extérieure aussi confortable que les différentes salles et l’esprit italiano-marseillais de l’adresse. Oui enfin si on souhaite déjeuner ou dîner pour 30-35 € avec le sentiment d’avoir été respecté. Et oui, enfin, parce qu’ici la clientèle est joyeuse, discrète et amicale et ça compte pour beaucoup.

Le Grancafe, 158, rue Jean-Mermoz, Marseille 8e ; infos au 04 91 22 70 84. De 30 à 35 €.

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