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Pichotdrive, premier drive vert du Vaucluse, ouvre le 28 avril

pichotdrive

Mercredi 28 avril prochain, Guillaume et Clothilde donneront le coup d’envoi du premier drive ecolocal du Vaucluse. La plateforme web, baptisée pichotdrive regroupera, pour débuter, quelque soixante producteurs locaux, bio et engagés dans une démarche zéro déchets. Le duo d’ingénieurs a exercé, pendant 10 ans chez Loréal pour Clothilde, et chez Orange, pour Guillaume. Jeunes parents, actifs et mus par une sensibilité verte, ils veulent faire de Pichotdrive un outil permettant à tous de faire « des petits pas ». Ni inconditionnellement bio, ni  militants/fanatiques écolos, Guillaume et Clothilde se retrouvent dans la métaphore des colibris chère à Pierre Rabhi, qui pensent que si nous faisons tous un peu, alors ce sera beaucoup pour tous.

En provençal, un « pichot » c’est un petit, un enfant. L’orthographe du mot a longtemps fait débat mais Guillaume et Clothilde ont choisi « Pichot » préconisé par Xavier de Fourvières (1855-1912) prêtre, philosophe, écrivain de langue d’oc, majoral du Félibrige et auteur de « Lou Pichot Trésor » le dictionnaire français-provençal.
Concrètement, ce drive écolocal permet de faire ses courses alimentaires, d’hygiène, de beauté et de produits ménagers en un seul clic depuis n’importe quel ordinateur. Comme pour un drive classique, vous choisissez parmi 1 000 références et réglez la note dès le lendemain en vous rendant au local de Morières, à 5 minutes de l’Agroparc aux portes d’Avignon. Là, on dépose votre commande dans le coffre de votre voiture et le tour est joué. « Bien évidemment, on vous encourage à aller rendre visite aux producteurs qui font de la vente directe, à votre primeur, à votre boucher et à tous les petits commerçants spécialisés » précise Clothilde.

Démarche vertueuse
Au-delà de l’aspect pratique de l’initiative, le pichotdrive se revendique local et bio. « Les produits sont majoritairement labellisés AB et locaux quand c’est possible, bien entendu, le café ne pousse pas au pied du Ventoux » sourit Guillaume. Par exemple, les pâtes Lazzaretti, les kombucha de Lokki à Cavaillon, les savons de Green Utopie de la Motte d’Aigues et les conserves de Local en Bocal d’Avignon figurent au catalogue. Pour enfoncer le clou de la démarche verte, toute l’épicerie sèche est distribuée dans des bocaux en verre, sans surcoût ni consigne (mais c’est cool si vous ramenez les contenants). Un tiers des 1 000 références proposées est distribué dans des contenants réutilisables, gérés par Pichotdrive (nettoyage, remplissage). Et pour les produits ne proposant pas encore cette alternative « vrac », l’équipe assure avoir sélectionné les marques ayant le plus petit impact possible.

www.pichotdrive.fr et pour récupérer ses courses, rendez-vous au 33, rue Louis-Braille à Morières-les-Avignon.
Ouvert du mardi au vendredi de 16 h à 20 h.

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Vite lu

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.