
Annette tourne la page de ce qui fut, plus d’une décennie durant, le Burger Banquet. Les travaux de relooking achevés, l’équipe accueillera ses premiers clients samedi 11 octobre, et affiche son ambition : revisiter la tradition pour faire battre le cœur des souvenirs d’enfance à la sauce d’aujourd’hui… « Nous avons choisi Annette, un prénom de grand-mère, pour son côté rassurant et régressif », expliquent en chœur, les deux associés, Ebonie Perez et Lancelot Gardner de Beville. Avec une capacité de 90 couverts en salle et en terrasse, Annette joue la carte du bleu. Une anachronique toile de Jouy se joue des codes et des époques, de longues banquettes, des tables… Une harmonie chaleureuse anime les deux salles. « Et puis le bleu, c’est plutôt rassurant », assène Ebonie Perez, pas encore trentenaire.
« Nous distinguons le service qui consiste à servir nos clients, de l’hospitalité, embraye Lancelot Gardner de Beville. Cette dernière consiste à faire naître le sentiment du comme-chez-soi chez nos hôtes. C’est très difficile de mettre en harmonie des assiettes reminiscentes avec une ambiance réconfortante ».


Une carte teintée d’humour chez Annette
Humaniser les rapports pour fidéliser la relation avec les clients et bâtir une équipe solide et soudée. Pour y parvenir, Ebonie et Lancelot ont demandé à Charlotte Carrenou (ex-Passédat, la Ola, Brasserie de Mars) de rejoindre l’équipe aux côtés de Barbara sa seconde, Youssouf et José en cuisine, avec Lola et Marie en salle. La carte est conforme aux attentes et propose d’exploiter les valeurs sûres de la gastronomie française tout en faisant un petit pas de côté.
Des entrées (pain perdu au jus de volaille, graines de moutarde, salade d’herbes ; aïoli, morue, palourdes, œuf mollet ; saucisse feuilletée, ketchup de prunes pour les entrées), aux plats (cordon bleu farce fine, siphon morbier, jardinière, pommes gaufrette ; saucisse de bœuf bourguignon, purée, légumes vinaigrés), jusqu’aux desserts (chocolat, langues de chat et Pim’s framboise, chocolat craquant), l’imagination teintée d’humour se lit et se savoure avec le sourire. « Nous sommes venus parce que nous avons des attaches familiales avec Marseille et parce que la dynamique de cette ville est incroyable », disent en chœur les deux associés. Avec la ferme intention d’y contribuer.
Annette, 7/9, rue Molière, Marseille 1er arr. ; infos au 04 58 28 03 92. Entrées de 7 à 12 €, plats de 21 à 25 €, desserts de 7 à 9 €.
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► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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