Collobrières

► Journée des savoir-faire de la ferme.- Dimanche 25 octobre, glissez-vous dans la peau d’un vrai fermier ! Entre caresses, nourrissage et ateliers ludiques, apprenez à fabriquer votre beurre ou à planter vos salades et explorez les anciens métiers de la ferme. Une journée immersive et pédagogique, rythmée par des jeux de découverte et des animations pour toute la famille.

► Grand marché du 25 octobre.- Producteurs de châtaignes, produits de terroir français et européens, artisanat. Visite du musée du Marron glacé, la confiserie azuréenne a créé un musée dédié à la culture et à la fabrication des produits issus des châtaignes et marrons, regroupant outils et machines d’antan ayant permis de transformer le fruit du châtaignier en une délicieuse confiserie.
• Renseignements auprès de l’office de tourisme, 04 94 48 08 00.

Monaco

► Fairmount – le Nobu.- Cet automne, Nobu Monte-Carlo consacre un menu dégustation dédié au Wagyu, trésor de la gastronomie japonaise, reconnu pour son persillage exceptionnel et sa texture incomparablement fondante. Pensé comme un voyage en six temps, ce menu sera servi du 18 au 23 novembre et explorera les multiples expressions de cette viande d’exception à travers une sélection de pièces rigoureusement choisies puis sublimées par les saveurs emblématiques de Nobu. Le menu Wagyu en six temps mettra en scène notamment un steak de wagyu pané au panko, shokupan toasté, moutarde karashi, sauce tonkatsu et des short ribs de wagyu cuits lentement, miso épicé, salsa de jalapeño, feuilles de shiso, suprêmes de citron vert.
• 320 € par personne, hors boissons. Nobu Monte-Carlo, 12, ave des Spélugues à Monaco. Résas au +377 97 70 70 97

Salon-de-Provence

► Banquet au château.- Les 16, 17 et 18 octobre prochain dans le cadre de la fête nationale de l’œnotourisme « Vignobles en Scènes », l’office de tourisme de Salon-de-Provence labellisé « Vignobles et Découvertes » a préparé un programme  d’animation dans les vignobles de son territoire. Les festivités débuteront avec un grand banquet, cour renaissance du château de l’Emperi le 16 octobre au soir et qui regroupera plus de 300 personnes autour d’un apéritif et d’un repas agrémentés des vins des 21 domaines des Vignobles salonais.  Les réservations sont obligatoires sur le site (clic ici). Le dîner sera animé par Coco Briaval et son groupe de jazz manouche.
• Tarif unique : 35 € tout compris.

Marseille

► Notre-Dame, monument historique.- Ce mardi 29 septembre 2026, le Préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a signé l’arrêté portant inscription de la basilique Notre-Dame de la Garde, propriété du diocèse de Marseille, au titre des monuments historiques. Cette décision scelle la reconnaissance officielle de la valeur architecturale, historique et culturelle de ce haut lieu du patrimoine provençal. Cette inscription au titre des monuments historiques concrétise un travail rigoureux de conservation et assure la pérennité du monument et de ses structures pour les générations futures. Pour la basilique, cette étape s’inscrit dans la continuité de sa mission : être un havre de paix, d’accueil et de recueillement ouvert à tous. « Cette inscription est une marque de respect pour l’histoire de N.-D. de la Garde et pour tous ceux qui en prennent soin au quotidien. Elle ne change rien à sa vocation première, qui reste un sanctuaire vivant, une demeure de prière et un refuge paisible au-delà des agitations du monde, souligne le père Didier Rocca, nouveau recteur de la basilique. Le sanctuaire de N.-D. de la Garde se réjouit de poursuivre, en lien
étroit avec les services de l’État, son engagement pour le rayonnement et la sauvegarde de ce bien d’exception ».

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Marseille • Quartier Saint-Victor-Endoume-Malmousque • Restaurants en Provence

A Bompard, Lily, le sens de la fête jusque dans l’assiette

A Bompard, Lily, décor post indus

Aller au restaurant un jeudi soir est un moment de grâce. La semaine touche à sa fin et il flotte, ces soirs-là, comme un air de pré-vacances mâtiné d’insouciance. Remarquez : les gosses sont absents des jeudis soir, à croire que les baby sitters ne travaillent que le samedi. Ce sont aussi des soirées où quincas, quadras et trentenaires se côtoient avec un même sens aiguisé de la fête… Bref, jeudi soir, c’était le bonheur. Chez Lily, dans un décor post indus genre Mad Max à la endoumoise, il y avait de solides piliers au comptoir. A 20 heures, la salle était encore clairsemée ; trente minutes après, c’était bondé.

Premier conseil : arrivez en premier. Ça vous donnera l’occasion de boire un second cocktail, quand les copains seront tous là. Mais gaffe, si vous commencez avec une recette, il faudra reprendre pareil car mélanger les styles, peut s’avérer dangereux. Le pollen d’amour (gin, pollen bio, verjus, jasmin et tonic) ou le smocken lime (mezcal triple sec, orgeat, vanille et lime) voire un espresso Martini même s’il est meilleur dans la nuit… Mais le jeudi soir tout est permis.

La carte n’est pas compliquée, c’est même une ardoise. On y trouve six recettes, du cromesquis de boudin noir de Bigorre au beurre de poire en passant par un homos-carottes rôties au cumin-pesto d’herbes au parmesan, un poulet croustillant-mayo à l’ail noir et un très saisonnier œuf parfait aux champignons (girolles, pleurottes)-éminards et émulsion à la tomme de brebis. Du fromage, de la charcuterie, un tartare de thon… On prend de tout, on piochera partout. C’est le principe. Rien n’est compliqué, on ne se prend pas la tête, tout est bon sauf le pain qui est abject. La soirée est heureuse et de table en table, certains commencent à chanter.

Notre serveur propose un vin rouge « rigolo ». Ce qui fait dire à l’une des copines hilares, « à ce niveau-là, j’aurais pu être sommelière ! ». C’est la cuvée Osiris de la famille Gilly (à Gigondas) qui fera l’unanimité : un rouge structuré avec juste de ce qu’il faut de tanins pour le ranger dans la catégorie des vins d’adultes, compréhensible, fruité teinté de fraîcheur. La soirée se déguste, on pique dans les gamelles, on rigole. On aurait aimé un dessert mais il fallait attendre « une heure », pour une mousse choco-crumble d’amandes et un « cookie sexy » (dixit le serveur, très inspiré), gros cookie mi-cuit choco-noix de pécan caramélisées et glace vanille.

Alors faut-il aller chez Lily ? Oui car l’ambiance est amicale mais mieux vaut y aller à plusieurs. On aime l’équipe gentille, la déco, la cuisine qui ne se prend pas la tête et s’efforce de proposer des assiettes instantanées et soignées. Carton rouge sur le pain et, c’est promis, on reviendra parce qu’on y a laissé là-bas le souvenir d’une jolie soirée.

Lily, 4, bd Bompard, Marseille 7e arr. ; infos au 04 91 52 47 95. Carte, 30-35 €. Cocktails 13 €.

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