Mes recettes

Tartare de veau bio et courgettes marinées

Préparation : 20 min / Marinade : 1 heure veau bio

Votre marché pour 4 personnes : 500 g de noix de veau bio ; 100 g de tomates confites ; 2 courgettes ; 1 bâton de citronnelle ; 1 cuillère à café de gingembre frais râpé ; quelques feuilles de basilic ; 1 citron vert ; 2 cuillères à soupe d’huile d’olive de la vallée des Baux ; 60 g d’olives noires dénoyautées.

On y va : laver les courgettes et les couper en petits dés. Ciseler finement la citronnelle. Couper les olives en rondelles et prélever les zestes et le jus du citron. Dans un saladier, mélanger les dés de courgettes, le gingembre râpé, les olives et la citronnelle. Verser l’huile d’olive, le zeste et le jus de citron. Ciseler grossièrement les feuilles de basilic, les ajouter à la préparation. Mélanger bien et laisser mariner pendant 20 minutes. Tailler les pétales de tomates confites en petits morceaux. Couper la noix de veau bio en dés. Mélanger la noix de veau, les tomates confites et les courgettes marinées et déguster bien frais avec un bon pain de campagne au levain et à la croûte brûlée.

Bonus : je suis raide dingue de cette version aux asperges et palourdes, vous m’en direz des nouvelles !

Photo Amélie Roche pour les Viandes bio

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Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.