Nice

► Les Dimanches chez Zouzou.- Au Zouzou Riviera, le dimanche prend des airs de Riviera des années 1930. La formule « Les Dimanches chez Zouzou » mise sur un déjeuner joyeux et décontracté, rythmé par la musique et la gourmandise. Elle débute par un mocktail signature offert à chaque convive, suivi d’entrées à partager au centre de la table, que chacun compose parmi cinq ou six propositions. Au choix ensuite, un plat du moment : risotto verde, rigatoni burrata, filet de daurade ou viande. Le dessert se joue en spectacle, avec des pâtisseries minute, des montages réalisés sous les yeux des convives, des chariots gourmands et des créations XXL. Un grand juice bar propose jus pressés et fruits frais, pendant qu’un groupe de strolling traverse la salle.
• Zouzou Riviera, hôtel Palais de la Méditerranée, 13 promenade des Anglais, Nice. Tous les dimanches à partir de 12 h. 79 € par personne, boissons sans alcool incluses ; 119 € avec champagne.

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Pâtisserie Tintorri, la passion desserts de mère en fils

La pâtisserie Tintorri, Géraldine et Raphaël

Une histoire de famille et une aventure pâtissière. A Mazargues, la pâtisserie Tintorri, du nom de ses gérants, étale ses gâteaux de tradition en vitrine, depuis le 3 septembre. Au labo et à l’accueil, Géraldine, la maman, et Raphaël, son fils, ont tout misé sur la pâtisserie conventionnelle, « comme une madeleine de Proust, des gâteaux qui fabriquent des souvenirs », explique le binôme. Un joyeux mélange de religieuses, éclairs, babas, castels et millefeuille voisine avec des créations saisonnières à l’instar de cet entremets aux agrumes dôme orange-citron-biscuit à l’huile d’olive insert et mousse d’agrumes. L’embarras du choix.

Géraldine s’est mise à la pâtisserie pour ses enfants « et j’y ai pris goût », sourit-elle. Une maman gourmande qui a vécu mille vies : acheteuse en entreprise, gestionnaire d’un centre d’appels, chef de produit, marketing, « et puis un jour, j’ai repris le chemin du lycée hôtelier de Bonneveine pour passer un CAP pâtisserie ». Après quelques mois d’apprentissage, Géraldine pousse la porte de la pâtisserie de Marie Rebuffat pour y déposer un CV et lui demander d’effectuer ici son stage d’apprentissage. « J’ai eu une émotion en arrivant ici, ce lieu était à ma dimension, je m’y suis tout de suite senti très bien ».

Pâtisserie Tintorri, gâteaux et biscuits

La suite s’est écrite en toute logique. Marie Rebuffat a souhaité cesser son activité, Géraldine lui a succédé. Raphaël quitte le labo et rejoint sa maman ; il présente un pim’s chocorange (mousse et zestes, insert crémeux et orange coulant, sablé cacao) et dit sa joie « de faire un métier avec [mes] mains. J’ai eu mon bac et là, je travaille en famille, c’est un pied à l’étrier, je me lance dans la vie active. Nous sommes très complémentaires et aujourd’hui, j’envisage l’avenir avec confiance ». Peut-être avec une deuxième boutique ? Pour l’heure, mère et fils tentent de se faire une place dans la vie du quartier. Biscuits, entremets et gâteaux séduisent par-delà les frontières de la seule rue Emile-Zola : – Tous les commerçants ont été très amicaux et sont venus goûter nos pâtisseries, tuiles, macarons et navettes. Il y a beaucoup de bienveillance entre nous », souffle Géraldine.

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  • Après avoir goûté des desserts très compliqués aux saveurs si multiples que l’on ne sait plus ce que c’est, cette pâtisserie familiale va trouver sa clientèle !