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Quelques aubergines grillées à l’italienne et boulgour-basilic

aubergines grillées à l'italiennePréparation : 35 min / Cuisson : 20 min aubergines grillées à l’italienne

Votre marché pour 4 personnes : 2 aubergines ; 3 gousses d’ail ; 3 cuillères à soupe de persil haché ; 1 cuillère à soupe d’herbes de Provence ; 150 ml d’huile d’olive ; 125 g de boulgour ; 200 g de tomates cerise ; 75 g de tomates confites ; 1 bouquet de basilic ; sel et poivre du moulin.

On y va : peler et dégermer les 3 gousses d’ail. Laver les aubergines, les couper en tranches d’un centimètre d’épaisseur. Dans un plat creux, mélanger les gousses d’ail hachées, le persil, les herbes de Provence, l’huile d’olive, le sel et le poivre. Ajouter les tranches d’aubergine et bien les enrober de cette marinade. Faire chauffer un gril ou une plancha et griller les tranches d’aubergine environ 5 min de chaque côté. Replacer les tranches d’aubergine dans le plat avec la marinade restante et laisser tiédir. Faire cuire le boulgour pendant 10 min dans de l’eau bouillante salée. Egoutter et parfumer  avec les tomates confites, les tomates cerise, les feuilles de basilic et les aubergines grillées à l’italienne avec leur marinade.

Bonus : avec l’agneau, c’est l’accord parfait !

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Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.