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Burger sucré-salé sauce piquante

burger sucré-salé
Préparation : 15 min / Cuisson : 15 min burger sucré-salé

Votre marché pour 4 personnes : 4 steaks hachés à 15% de matières grasses maximum ; 4 pains à burger (chez votre boulanger) ; 4 tranches de comté ; 2 pommes ; le jus d’1 citron jaune ; quelques feuilles de salade (type iceberg, laitue, scarole) ; de la sauce piquante comme un ketchup très pimenté, une sauce tomate dans laquelle on ajoutera quelques gouttes de Tabasco.

On y va : laver et couper les pommes en fines lamelles. Les arroser de jus de citron pour éviter qu’elles noircissent. Cuire les steaks hachés pendant 4 à 5 minutes à feu moyen à la poêle en les retournant à mi-cuisson. Ouvrir les burgers. Garnir le fond des burgers de sauce piquante. Monter les burgers : déposer le steak haché, une tranche de comté, des lamelles de pommes et finir par quelques feuilles de salade. Refermer le burger sucré-salé et déguster aussitôt !

Bonus : si vous n’aimez pas le comté, l’option Bresse-bleu fera très bien l’affaire.

Photo Interfel burger sucré-salé

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Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.