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Cheesecake à la mangue fraîche et coulis

cheesecake à la mangue
Préparation : 20 min / Cuisson : 20 min cheesecake à la mangue

Votre marché pour 4 personnes :
Pour le biscuit : 225 g de palets bretons ; 50 g de beurre fondu
Pour l’appareil à la mangue : 1 mangue ; 1 cuillère à soupe de sucre ; 2 cuillères à soupe jus de citron ; 300 g de Saint-Môret ou de Philadelphia ; 300 g de mascarpone ; 70 g de sucre glace ; le zeste d’1 citron vert et quelques feuilles de menthe

On y va : Préchauffer le four à 180°C (thermostat 6). Chemiser un moule à charnière de 20 cm environ. Emietter les palets bretons. Mélanger avec le beurre fondu. Tapisser le fond de votre moule à charnière de papier cuisson et garnir avec le mélange palets bretons/beurre. Bien tasser et enfourner pendant 10 minutes. Laisser refroidir.
Réaliser ensuite la purée de mangue. Eplucher, dénoyauter et couper la mangue en morceaux, veiller à récupérer le jus. Réserver une tranche de mangue et la couper en dés. Mixer la mangue restante avec le sucre et le jus de citron et rajouter éventuellement le jus récupéré lors de la taille.
A l’aide d’un batteur, mélanger le fromage (Philadelphia ou Saint-Môret), le mascarpone, le sucre glace, la purée de mangue et le zeste de citron vert. Fouetter bien le mélange jusqu’à ce qu’il soit bien ferme. Verser l’appareil à la mangue sur le biscuit refroidi et lisser la surface à la spatule. Placer le cheesecake à la mangue au réfrigérateur pendant 3 heures. Démouler le cheesecake à la mangue. Répartir la purée de mangue restante sur le cheesecake et parsemer de dés de mangue et de feuilles de menthe juste avant de servir !

Bonus : on a plein de recettes de cheesecakes à te proposer à commencer par celle-ci.

Photo Amélie Roche/Interfel

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Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.