Marseille

Le Bon Air rouvre ses portes.- Bonne nouvelle pour les Marseillais et visiteurs de passage : la buvette apéritive la plus haut perchée de la ville entame sa nouvelle saison estivale le 8 mai 2026. Juchée à 139 mètres au-dessus des toits de la ville, cette buvette éphémère offre une vue panoramique à couper le souffle sur Marseille. Derrière le projet, Jon et Tom, deux frères qui ont imaginé une carte, street de qualité, inspirée des variations du sud et respectueuse de l’environnement (circuits courts, contenants recyclables et tri sélectif). La double terrasse de 500 m² peut accueillir jusqu’à 500 personnes séduites par le sunlight au calme… sans musique. Voilà pourquoi les Marseillais appellent, non sans fierté, ce Bon Air, « la plus belle terrasse du monde ».

Bouillant même la nuit.- Le Bouillant ouvre désormais en soirée les vendredis et samedis, au dernier étage du MuCem. Dans ce format estival, le restaurant propose une expérience au moment du coucher de soleil, face à la Méditerranée, autour d’une cuisine de partage signée Alexandre Mazzia, pensée pour prolonger les fins de journée au MuCem. En parallèle, la Terrasse du J4 est rouverte aussi pour la saison, offrant un cadre panoramique pour prolonger la visite du musée. Deux options qui viennent en complément de l’exposition Bonnes Mères !

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Marseille Quartier centre-ville Restaurants en Provence

Coco, la brasserie à rayures du parvis de l’opéra

Qui n’a pas connu le Bunny’s a raté quelque chose. Des années 80 au mitan des 90’s, du Rose Bonbon au Bunny’s, du Garage au Sous-Sol, les nuits attiraient à l’opéra une jolie faune. Emotion quand la façade du lapin noir a pris des couleurs et des rayures, faisant de l’orange son emblème. Le Bunny’s a rangé ses oreilles et laissé place à une brasserie. Lumière et couleur au menu, on ne boit plus mais on mange désormais. Sur la terrasse en façade de l’opéra, tu viens chez Coco pour le café ou l’apéro, un spritz ou une bière pour lancer les festivités. L’équipe est gentille, avare en sourires mais soucieuse de bien faire. L’ardoise atterrit avec quelques suggestions à partager, des poivrons marinés, une focaccia, des œufs-mayo salade. Les tenders de poulet maison sont tout chauds et croustillants, on en dévorerait des tonnes.

Les entrées passées, maintenant, pas touche à mon assiette. On nous promettait une brasserie, on n’a pas été déçu. Les grands classiques défilent sur tapis rouge : salade César, tartare de bœuf-frites, croque à la truffe ou les coquillettes. Le plat du jour ? Des lasagnes au bœuf : parfaites, fondantes, riches en fromage mais tièdes. La terrasse se remplit, la salle aussi. Les gens se parlent et rient, le personnel avec son tee-shirt brandé court partout, on a l’impression que Coco a toujours été là. Le serveur a visé juste conseillant une jolie tarte au citron meringué qui repose sur une pâte sablée fine et ultra friable. 

Alors faut-il aller chez Coco ? Oui parce qu’il aura fallu quelques semaines à peine pour que l’équipe prenne ses marques. La carte est simple, alignant des classiques renouvelés chaque jour, tout est frais, bon et sans prétention. C’est ce qu’on aime. Les tarifs aussi ont été réfléchis : 28 € l’entrée, plat et dessert à midi, le ton juste. Et c’est ce qu’il y a de plus difficile à atteindre, alors longue vie à Coco brasserie !

Coco brasserie, 2, rue Corneille, Marseille 6e arr. ; 7/7 de 8h à 20h. Déjeuner de 20 à 30 €.
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