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Dos de loup de ligne rôti, fenouil à la badiane et chorizo

dos de loup de ligne

Préparation : 30 min / Cuisson : 30 min

Votre marché pour 4 personnes : 520 g de dos de loup de ligne (4 dos de loup d’environ 130 g chacun) ; 1 bulbe de fenouil ; 20 cl de fond blanc de volaille ; 80 g de beurre ; 4 étoiles de badiane ; 25 cl de jus de veau ; 20 g chorizo ; sel et poivre du moulin.

On y va : retirer les premières feuilles et la partie dure située à la base du fenouil. L’effeuiller, le laver et tailler le fenouil en fine brunoise (c’est-à-dire en petits cubes). L’étuver avec le fond blanc, 20 g de beurre, les étoiles de badiane, du sel et du poivre du moulin. Couvrir d’une feuille de papier sulfurisé et laisser cuire doucement, le maintenir légèrement croquant. Réserver.
Pour la sauce : tailler le chorizo en dés. Dans une casserole, réunir le chorizo et le fenouil. Verser le jus de veau. Monter la sauce avec 20 g de beurre avec un fouet. Préchauffer le four à 200°C (th.7). Dans une poêle, faire fondre le beurre, y cuire les filets de loup (côté peau en premier). Finir la cuisson au four en les maintenant moelleux à cœur, assaisonner. Dans une assiette, dresser un dos de loup de ligne, l’entourer avec la sauce. Servir bien chaud et déguster.

Photo C. Herlédan

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.