Mes recettes

Échine de porc bio au barbecue, asperges vertes rôties et féta

échine de porc bio
Préparation : 15 min / Cuisson : 1 heure / Marinade : 1h échine de porc bio

Votre marché pour 4 personnes : 1,2 kg d’échine de porc bio ; 2 bottes d’asperges vertes ; 250 g de fruits rouges (fraises, framboises…) ; 100 g de féta ; quelques feuilles de sauge ; 2 ciboules ; 1 cuillère à café de gingembre frais râpé ; 1 cuillère à soupe de sauce soja ; le jus d’un demi citron vert ; de l’huile d’olive + 3 cuillères à soupe d’huile d’olive ; 1 cuillère à café de vinaigre de framboises ; quelques feuilles de basilic ;  quelques feuilles de persil plat ; quelques feuilles de menthe ; sel et poivre du moulin

On y va : ciseler finement la ciboule, râper le gingembre. Verser l’huile d’olive, la sauce soja et le jus de citron vert et mélanger. Badigeonner l’échine de porc bio du mélange et laisser mariner pendant 1h30. Préparer les asperges. Les éplucher et les plonger pendant 8 à 12 minutes dans l’eau bouillante salée. Passer les asperges sous l’eau froide pour stopper la cuisson. Réserver.
Mélanger l’huile d’olive, le vinaigre de framboises et les herbes finement ciselées. Saler et poivrer. Réserver.
Déposer l’échine de porc bio marinée sur la grille du barbecue et laisser cuire en retournant de temps en temps pendant environ 1 heure selon votre barbecue. Laver et couper les fraises et les framboises en deux.
Déposer les asperges pendant quelques minutes sur la grille ou dans une poêle avec un filet d’huile d’olive pour les faire rôtir.
Servir l’échine de porc bio marinée accompagnée des asperges vertes rôties, des fruits rouges et de la féta en copeaux. Arroser de vinaigrette aux herbes, parsemer de sauge fraîche et déguster.

Astuce de pro : vous pouvez également couper le pied des asperges et peler la tige avant de les faire griller, à cru, avec un peu d’huile d’olive, à la plancha, c’est un délice et c’est plus rapide… Avec l’échine de bœuf, préparez également une excellente daube

Photo Amélie Roche pour les Viandes Bio

Ajouter un commentaire…

Click here to post a comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

pub jeudi

Suis-nous sur les réseaux

Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.