Mes recettes

Des pavés de veau rôtis, jus de citron confit et thym

pavés de veauPréparation : 30 min / Cuisson : 15 min

Votre marché pour 4 personnes : 4 pavés de veau de 150 g pièce ; 2 grosses tomates cœur de bœuf ; 150 g de farine de pois chiche ; un quart de citron confit ; 1 botte de thym frais ; une grosse noix de beurre ; de l’huile d’olive ; sel et poivre.

On y va : commençons avec les pavés de veau. Assaisonner chaque coté des pavés de veau de sel et de poivre. Faire colorer les pavés sur chaque face, à feu vif, dans une poêle bien chaude avec un filet d’huile d’olive. Ajouter le beurre puis arroser les pavés de veau avec le beurre fondu pendant 7 à 10 minutes, à feu doux. Déposer les pavés de veau dans une assiette. Ajouter sur chaque pavé une cuillère de beurre de cuisson, un peu de citron confit préalablement haché et de thym frotté entre les mains. Recouvrir les pavés d’une assiette creuse et les laisser reposer 7 minutes. Conserver le jus de la viande.
Pour les tomates :  pendant que les pavés reposent, couper les tomates en tranches épaisses (1,5cm environ). Bien les égoutter sur un linge. Assaisonner les tranches de tomates de sel et de poivre. Les enrober de farine de pois chiche (sans ajouter d’œuf), puis les paner sur chaque face dans une poêle huilée, pas trop chaude. Déposer les tranches de tomates poêlées sur une assiette. Emincer chaque pavé de veau et les disposer sur les tranches de tomates. Ajouter par dessus le jus préalablement récupéré dans l’assiette dans laquelle les pavés de veau ont reposé.

Bonus : les côtes de veau à la moutarde, un best-of de la Pentecôte !

Photo Amélie Roche

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Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.