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Power bowl au poulet mariné et aux oeufs Label Rouge

power bowl Préparation : 15 min / Cuisson : 25 min

Votre marché pour 1 personne : 1 oeuf Label Rouge ; 40 g de quinoa noir ; un demi avocat ; 1 filet de poulet fermier Label Rouge/bio ; 1 citron jaune ; 1 cuillère à café d’huile d’olive ; une petite poignée de graines germées rouges ; 1 bouquet de coriandre fraîche ; 1 cuillère à soupe de graines de sésame ; 2 cuillères à soupe d’huile de sésame ; 1 cuillère à soupe de sauce soja ; un demi citron vert ; sel et poivre du moulin.

On y va : commencez par préparer la marinade du poulet fermier élevé en liberté dans des conditions strictes de respect de la vie animale. Mélangez un jus de citron jaune, du sel et du poivre. Déposez le filet de poulet fermier dans cette préparation. Couvrez le plat et laissez reposer au frais pendant deux heures. Préparez ensuite le quinoa noir ; faites chauffer l’huile d’olive dans une poêle et faites cuire le filet de poulet fermier pendant 15 minutes.
Épluchez et dénoyautez le demi avocat découpez-le en tranches fines et enroulez-les ensuite sur elles-mêmes afin de former un escargot. Faites bouillir une grande casserole d’eau et ajoutez 2 cuillères à soupe de vinaigre blanc. Faites cuire l’oeuf Label Rouge 7 minutes puis écalez-le en faisant bien attention de ne pas briser le blanc. Découpez-le ensuite en deux.
Déposez le quinoa dans un bol puis ajoutez les demi-morceaux d’oeuf en ligne et au centre du bol. Ajoutez la rose d’avocat, puis les graines germées. Découpez des tranches relativement fines du filet de poulet fermier et dressez-les en ligne dans le bol. Rincez et ciselez la coriandre fraîche puis déposez quelques graines de sésame sur la rose d’avocat. Pour la sauce, versez l’huile de sésame, la sauce soja et le jus d’un demi citron vert dans un petit récipient et mélangez le tout. Salez et poivrez votre power bowl à votre convenance.

Bonus : par ici les idées recettes de power bowl au lapin !

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Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.