Mes recettes

Salade de nectarines, crevettes et petit mesclun

salade de nectarines Préparation : 20 minutes / pas de cuisson salade de nectarines

Votre marché pour 4 personnes : 4 nectarines ; 10 crevettes roses ; 1 courgette ; une poignée de jeunes pousses (épinard ou mesclun provençal) ; 2 branches de coriandre ; 1 cm de racine de gingembre frais ; le jus d’un demi citron vert ; 1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre ; 2 cuillères à soupe d’huile d’olive ; du sel et du poivre du moulin.

On y va : décortiquer les crevettes et les rincer. Les faire dorer à la poêle dans un fond d’huile d’olive pendant 5 min environ en remuant régulièrement. Laver la courgette et la couper en rubans à l’aide d’un économe. Laver, essuyer et couper les nectarines en 8 quartiers. Dans un saladier, déposer les jeunes pousses (mesclun), les rubans de courgette, les nectarines et les crevettes. Râpez le gingembre frais directement sur la salade. Dans un bol, déposer un peu de sel et de poivre. Ajouter le jus de citron vert, le vinaigre de cidre et l’huile d’olive. Mélanger. Assaisonner la salade de nectarines avec cette vinaigrette puis parsemer de coriandre fraîche juste avant de servir la salade de nectarines.

Bonus : chaudes ou froides, on adore les nectarines et vous ?

Photo Amélie Roche-Interfel

Ajouter un commentaire…

Click here to post a comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

pub jeudi

Suis-nous sur les réseaux

Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.