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Tourte aux poireaux et mimolette vieille

tourte aux poireaux
Préparation : 15 min / Repos de la pâte : 30 min / Cuisson : 50 min tourte aux poireaux

Votre marché pour 4 personnes : 3 poireaux ; 2 tranches de jambon cuit coupées en carrés ; 250 g de farine ; 125 g + 30 g de beurre ; 200 g de mimolette vieille ; 200 ml de crème ; 200ml de lait ; 3 œufs ; sel, poivre, muscade.

On y va : commençons par préparer la pâte. Râpez 100 g de mimolette vieille et mettez-la dans un mixeur avec 125 g de beurre coupé en dés, la farine et une grosse pincée de sel. Mixez quelques instants pour combiner le tout, puis ajoutez quelques cuillères à soupe d’eau en mixant jusqu’à ce que la pâte commence à se mettre en boule. Finissez d’amalgamer la pâte à la main et laissez-la reposer 30 minutes au réfrigérateur.
Etalez la pâte sur le plan de travail fariné, à 3 mm d’épaisseur. Garnissez un grand moule à tarte. Piquez la pâte avec une fourchette et replacez au réfrigérateur le temps de préparer la garniture.

Lavez les poireaux. Séparez le vert des blancs. Emincez très finement le vert et faites-le revenir à la poêle 5 minutes à feu doux dans 15 g de beurre avec un peu de sel. Réservez. Remettez la poêle à chauffer avec 15 g de beurre et ajoutez les blancs de poireau coupés en grosses rondelles de 2,5 cm, une demi cuillère à café de sel, 3 cuillères à soupe d’eau et couvrez. Laissez cuire 10 minutes. Fouettez les œufs avec la crème et le lait, salez, poivrez, ajoutez une pincée de noix de muscade, le vert de poireau, le jambon et le reste de la mimolette vieille coupée en tranches. Versez sur la pâte, ajoutez par-dessus les rondelles de poireau en les enfonçant légèrement.
Faites cuire la tourte aux poireaux pendant 35 minutes dans un four à 180°C.

Truc de pro : pas de mimolette chez votre fromager pour votre tourte aux poireaux ? Pas de panique, le cantal et le beaufort la remplaceront à merveille.

Bonus : la version au camembert et épinards est ici.

Photo Julie Mechali – Cniel

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Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

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L’Isle-sur-la-Sorgue

Œuf mayonnaise. Le concours du meilleur œuf mayo  du monde s’est tenu à Paris le 14 novembre dernier. Le vauclusien Jérémi Fontin est monté sur la deuxième marche du podium, porté par un œuf fermier bio de gros calibre, cuisson en 8 minutes, « dans de l’eau très salée pour garder un jaune orangé et onctueux » révèle le chef de l’Atelier du Jardin dans le quotidien La Provence. Le grand gagnant 2023 du concours créé par l’Association de sauvegarde de l’œuf mayonnaise (Asom) est la Grande Brasserie de Bastille, à Paris. Pour ceux qui le souhaitent, la recette œuf-mayo de Jérémi Fontin est proposée au restaurant à 8 € les quatre demi-œufs. L’Asom a été créée par feu le chroniqueur gastronomique et fondateur des Guides Lebey, Claude Lebey. Elle a été relancée en 2018 par quatre gastronomes avertis, soucieux de préserver et promouvoir ce monument de la cuisine bistrotière française.
• L’Atelier du Jardin, 34, avenue de l’Égalité,  84800, l’Isle-sur-la-Sorgue.

Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

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