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Les yaourts survitaminés aux perles du Japon

yaourts survitaminésVotre marché pour 4 personnes : 4 yaourts nature au lait entier ; 80 g de perles du Japon ; 5 cl de sirop de citron ; 5 cl de sirop de grenadine ; 2 gels énergiques pour le sport.

On y va : faites cuire dans de l’eau bouillante les perles du Japon comme indiqué sur l’emballage. Une fois cuites, égouttez et rafraîchissez-les dans de l’eau glacée. Séparez-les en deux bols et colorez-les avec les sirops. Parallèlement, dans un saladier, versez les yaourts et sucrez avec le gel énergétique pour le sport. Mélangez avec les perles du Japon colorées en en gardant une cuillère à soupe pour le décor. Reversez dans les pots et décorez le dessus avec les perles que vous aurez gardées. Entreposer les yaourts survitaminés au réfrigérateur 3 ou 4 heures et dégustez-les bien frais.

Trucs de pros : pour colorer les perles du Japon, utilisez les sirops au goût de vos envies. Il est possible de compléter cette recette de yaourts survitaminés avec quelques cubes de fruits frais ou de fruits confits. Les gels énergiques s’achètent dans tous les magasins de sport.

Bonus : le yaourt artistique ou à rayures, c’est surprenant !

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Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.